Cet ouvrage est le fruit d’une étude simple et humaine des livres de la Bible. Les passages relatant les récits ou les faits marquants, parfois même éloquents, sont extraits de la Sainte Bible traduite des textes originaux par J-N Dardy et sont recopiés textuellement avec leurs repères chiffrés de manière à faciliter une éventuelle recherche personnelle.
L’essentiel, le concentré, l’excellence de ce qui pourrait donner lieu à une remise en question totale, réaliste et contemporaine, de la théorie du monothéisme est relaté dans les pages qui suivent. Ce n’est pas un développement religieux ou même philosophique, mais tout simplement une analyse logique découlant d’une découverte, tel un enfant ayant trouver une fleur magnifique au milieu d’un champs et qui prendrait le temps de l’observer avec une attention pure, innocente et juste.
Il est inévitable que ce puzzle de la vérité provoquera de vives réactions, là est l’intérêt de la diversité des êtres au travers de leurs interprétations parfois subjectives ou conditionnées. Mais objectivement, pourquoi interpréter des poires quand on nous parle de pommes ?
Alors bon voyage sur ce chemin qui offre la vision d’un paysage que vous n’avez peut-être jamais vu, et pourtant, il aurait suffit de soulever une branche, de lever la tête, ou tout simplement d’admirer avec un regard vrai …
Dans le livre de la Genèse
Ouvrons ce livre mythique, plongeons-nous dans les méandres des premières pages de la Genèse et arrêtons-nous au chapitre 1 verset 26 qui par son sens très clair « quantifie » Dieu d’un nombre supérieur à 1, puisqu’il est écrit :
« Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance ».
Difficile de ne pas rester indifférent et de ne pas s’interroger sur ce premier mystère, qui ne le sera pas très longtemps puisqu’au verset 27 de ce même chapitre nous lisons :
« Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle ».
Stupéfiant ! Alors une question nous vient à l’esprit, Dieu serait-il la représentation d’un couple, ou même d’un groupe d’hommes et de femmes ? Nous avons bien lu « faisons ... à notre image » … « mâle et femelle » ! Intéressant, mais bouleversant, ce début de la Genèse, peut-être révélatrice d’une nouvelle, ou plutôt ancienne vérité.
Allons un peu plus loin dans le chapitre 2 au verset 8 où dans un autre registre nous découvrons que l’homme, c’est à dire le mâle et la femelle, a été formé dans un endroit spécifique, puis placé dans un lieu appelé le Jardin d’Eden, la phrase biblique étant :
« Et l’Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé ».
Mais où a donc été formé l’homme, donc le mâle et la femelle cités plus avant ? Mystère ! Nous savons que c’est sur Terre, mais peut-être dans un endroit primaire, dans une sorte d’usine de fabrication d’êtres vivants ? Car si cela s’était fait à même le sol, pourquoi les avoir déplacés ensuite ? Intriguant !
Continuons notre exploration qui devient déjà passionnante, et qui nous apportera d’autres éléments éclairant ce mystère. On arrive au chapitre 3 où le verset 22 nous fige sur place :
« Et l’ Eternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous ».
À moins d’être complètement abruti, il est simple et logique de comprendre que ce qui est appelé Dieu représente bien un groupe d’êtres de forme humaine, et qui une fois de plus compare l’homme (donc la création d’un mâle et d’une femelle, lu en 1-27) à lui-même, mais plus exactement à eux, car pourquoi Dieu n’a t-il pas dit : « voici que l’homme est devenu comme moi », tout simplement ? A ce stade, il devient difficile, pour ne pas dire impossible, de continuer à penser que le dieu de la bible est un dieu unique et impalpable, ou alors les écrits n’auraient plus de valeur, ni de sens, et représenteraient une déformation de la vérité. Mais afin de ne pas se hâter trop tôt dans une affirmation qui remettrait en question une théorie vieille comme le monde, restons vigilants et continuons notre parcours.
Au chapitre 4, nous soulevons une nouvelle interrogation qui cette fois-ci laisse penser que Dieu, ou plutôt les dieux créateurs, ont une parfaite compatibilité avec les hommes (mâles et femelles) puisqu’il est écrit :
« Et l’homme connut Eve sa femme ; et elle conçut, et enfanta Caïn ; et elle dit : J’ai acquis un homme avec l’Eternel ».
Faut-il faire un dessin ? Soit nous restons naïfs et nous pensons qu’une magie divine a permis d’offrir un enfant à Ève, soit nous faisons le lien avec les déductions antérieures et nous pensons que ce groupe de dieux humains peut s’accoupler « avec » les femmes de la Terre, en l’occurrence l’Eternel avec Ève ! Nous ne pouvons nier que jusqu’ici, les recoupements sont simples à faire pour commencer l’assemblage d’un puzzle cohérent et révélateur, mais également bouleversant, voir même renversant !
Et ce n’est que le début, l’aventure se poursuit dans le chapitre 5 verset 24 où nous découvrons ceci :
« Et Hénoc marcha avec Dieu ».
En règle générale, si nous marchons avec une personne, c’est que cette dite personne marche avec nous, donc nous pouvons dire ici que Dieu, soit un dieu, ou plutôt un des dieux, a la possibilité de marcher sur le sol de la Terre tout comme les hommes et les femmes créés, ce qui devient logique puisque nous savons qu’il y a ressemblance physique.
Notre voyage continue pour nous amener à un point confirmant la compatibilité entre les dieux et les hommes, ou plus précisément la possibilité d’accouplement avec les femmes de la Terre. Voyons cela au chapitre 6 :
« Et il arriva, quand les hommes commencèrent à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, que les fils de Dieu virent les filles des hommes, qu’elles étaient belles, et ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent ».
Faisons une pause dans la lecture de ce paragraphe qui révèle une vérité intrigante, et soulevons le fait qu’il n’y a pas que les dieux en question dans cette grande histoire, mais également leurs fils ! Donc il n’y a plus de doute possible, il s’agit bien d’un groupe d’humains capables de se reproduire, et représentés ici par deux générations puisqu’il est écrit « les fils de Dieu ». S’il avait été question des fils des hommes de la Terre, pourquoi alors la nuance « les filles des hommes » ?
Et ce n’est pas tout puisqu’ au verset 4 du même chapitre nous lisons :
« Les géants étaient sur la terre en ces jours-là, et aussi après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes et qu’elles leur eurent donné des enfants : ceux-ci furent les vaillants hommes de jadis, des hommes de renom ».
Que d’interrogations dans ce passage qui interpelle pour trois raisons bien distinctes. La première étant qu’il est fait allusion à des géants, bizarre, s’agirait-il des dieux créateurs ? Difficile de comprendre ce terme « géant », quelque peu isolé et hors contexte, mais une chose est sûre, il y en a plusieurs, donc pas de dieu unique s’il s’agit des créateurs. La deuxième raison est que nous retrouvons les fameux fils de Dieu, donc les fils des dieux créateurs, des humains fils d’autres humains. Et la troisième raison, les filles des hommes donnèrent naissance à des enfants prodiges d’avec les fils des dieux ! Tout ceci est vraiment explicite, des hommes venant du ciel s’accouplaient avec les filles de la Terre et le résultat donnait des êtres hors du commun, peut-être les hommes appelés Prophètes ? Nous sommes encore dans la Genèse et déjà nous sortons complètement d’un contexte déiste au sens pur et mystique du terme. C’est éloquent !
Gardons les yeux ouverts et lisons le verset 8 de ce chapitre 6 :
« Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Eternel ».
Il est intéressant de constater dans la lecture de cette phrase que l’Eternel a des yeux. C’est donc un élément de plus qui confirme la ressemblance physique d’avec les hommes, bien que ce serait plutôt l’inverse, et donc l’aspect humanoïde de Dieu, ou plus justement des dieux créateurs.
Allons maintenant au chapitre 11 verset 7 pour y faire une nouvelle découverte confirmant cette fois-ci le nombre, la quantité, la pluralité :
« Allons, descendons, et confondons là leur langage ».
Tout est au pluriel !!! C’est vraiment d’une clarté déconcertante.
Doucement le puzzle prend forme, et nous trouvons une autre pièce dans le chapitre 16 au verset 7, un passage qui nous offre une nouveauté angélique dans ses termes :
« Mais l’Ange de l’Eternel la trouva près d’une fontaine d’eau dans le désert ».
C’est mignon comme tout puisque nous imaginons un être revêtu de blanc et volant avec de blanches ailes. Dans la foulée nous lisons au verset 9 :
« Et l’Ange de l’Eternel lui dit ».
Idem au verset 10, ainsi qu’au verset 11. Une chose est sûre, c’est que cet ange, dont nous n’avons pour le moment aucune description, a la faculté de parler. Tout laisse imaginer qu’il s’agit d’un être humain représentant les créateurs et pouvant se déplacer dans les airs.
Nous trouverons d’autres indices plus loin sur notre chemin biblique mais en attendant, arrêtons-nous au chapitre 18 pour lire :
« Et l’Eternel lui apparut auprès des chênes de Mamré ; et il était assis à l’entrée de la tente, pendant la chaleur du jour ».
Nous avons ici une indication comportementale sur l’Eternel, certainement le chef des créateurs, qui est en position assis. Et qui dit assis dit poser une partie d’un corps sur une surface solide, donc un comportement relatif à une forme humaine comme nous la connaissons, ce qui apporte un élément important dans notre développement hypothétique mais très révélateur.
Et tout s’enchaîne puisque le chapitre 19 nous dévoile que les anges sont des hommes qui peuvent manger … comme nous ! Voici les textes :
« Et les deux anges vinrent à Sodome sur le soir ; et Lot était assis à la porte de Sodome. Et Lot les vit, et il se leva pour aller à leur rencontre, et
se prosterna le visage en terre ; et il dit : Voici, mes seigneurs, détournez-vous, je vous prie, vers la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit, et lavez vos pieds ; et vous vous lèverez le matin, et vous irez votre chemin. Et
ils dirent : Non, mais nous passerons la nuit sur la place. Et il les pressa beaucoup et ils se détournèrent pour aller chez lui, et entrèrent dans sa maison ; et il leur fit un festin, et cuisit des pains sans levain, et ils mangèrent. Ils n’étaient pas encore couchés que les hommes de la ville, les hommes de Sodome, entourèrent la maison, depuis le jeune homme jusqu’au vieillard, tout le peuple de tous les bouts de la ville. Et ils appelèrent Lot, et lui dirent : Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, afin que nous les connaissions. Et Lot sortit vers eux à l’entrée, et ferma la porte après lui ; et il dit : Je vous prie, mes frères, ne faites pas ce mal. Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; laissez-moi les faire sortir vers vous, et faites-leur comme il vous plaira. Seulement, à ces hommes ne faites rien, car c’est pour cela qu’ils sont venus à l’ombre de mon toit ».
Éloquent ! Nous pouvons lire et relire ce passage, nous constatons que les anges sont des êtres humains appelés hommes par les hommes de Sodome, donc ayant une ressemblance évidente à eux, et ils mangent leur nourriture, en l’occurrence du pain. En 21-17 et 22-11 nous trouvons encore des récits d’anges parlant aux hommes de la Terre, par contre leur voix vient des cieux, alors nous pouvons imaginer que ces hommes anges ont la possibilité de se déplacer dans l’air mais ça, nous allons le découvrir plus loin.
Au chapitre 28 verset 12 , nous lisons une description intéressante :
« Et il songea : et voici une échelle dressée sur la terre, et son sommet touchait aux cieux ».
Que ce soit songe ou vision, ces termes employés expriment très certainement le fait que ces hommes de l’époque, qui n’appréhendent absolument pas les techniques employées par les dieux créateurs, pensent être en songe ou avoir des visions. Nous avons ici un aspect matériel qui entre en scène par une définition physique des plus surprenantes, une échelle qui relierait la Terre aux cieux ! Alors soyons réalistes et terre à terre ; dans notre monde actuel, la plus grande échelle existante nous permettra de monter à quelques dizaines de mètres du sol, alors à une époque aussi lointaine que celle de Jacob, comment une échelle aurait pu se dresser jusqu’aux cieux ? D’ailleurs les cieux, c’est à quelle distance au-dessus du sol de la Terre, à 10 Km, à 100.000 Km, à une année-lumière ? Question sans réponse précise et chiffrée, à moins que notre imagination nous dise que les dieux créateurs, accompagnés de leurs anges hommes, aient un moyen de déplacement aérien qui serait équipé d’une échelle pour poser le pied à terre, un peu comme ce fut le cas avec le fameux LEM qui permis aux hommes d’aller faire les premiers pas sur la Lune en juillet 1969. Simple hypothèse, qui pourtant sera étayée un peu plus loin par d’autres éléments, alors continuons ce voyage trépidant.
Dans la lecture du chapitre 32, nous sommes à nouveau confronté au nombre puisqu’il est écrit :
« Et les anges de Dieu le rencontrèrent ; et Jacob dit, quand il les vit : C’est l’armée de Dieu ».
Petite devinette : à combien d’hommes pouvons-nous quantifier une armée ? Réponse aléatoire, mais une chose est sûre, cela représente un nombre relativement élevé, ce qui voudrait dire que Dieu, donc les dieux créateurs, décrits avec précision depuis le verset 2-8, ont une armée d’hommes anges, confirmant ainsi que ces dieux créateurs seraient incontestablement une grande famille, voir même un peuple ?! Si nous comparons cette histoire avec ce que nous connaissons aujourd’hui, sur un plan national, donc représentant un pays de plusieurs millions de personnes, cela pourrait confirmer que les dieux humains créateurs représenteraient un peuple ou peut-être même une civilisation toute entière ?! Nous nous éloignons de plus en plus de la théorie déiste, pour se rapprocher d’une théorie rationnelle, matérielle et surtout humaine … Quelle aventure surprenante, mais tellement passionnante !
Nous voici dans les dernières pages de la Genèse, au chapitre 35 nous lisons une anecdote amusante puisqu’il est question d’un dieu évoquant un autre dieu, voyons plutôt :
« Et Dieu dit à Jacob : Lève-toi, monte à Béthel, et habite là, et fais-y un autel au Dieu qui t’apparut comme tu t’enfuyais de devant la face d’Ésaü, ton frère ».
A moins d’être analphabète, même un enfant déduirait la même chose, il apparaît avec évidence qu’il s’agit bien de deux dieux différents, un dieu humain qui rencontre Jacob et lui disant de faire un autel, pour le dieu humain qui lui était apparu lors de sa fuite d’après Ésaü ; si nous étions en présence d’un dieu unique, n’aurait-il pas dit : « fais-moi un autel », tout simplement ??
La suite étant sans intérêt particulier, ici s’achève donc le parcours du livre de la Genèse avec nos yeux d’enfant innocent, pur d’esprit et emprunt de véracité. Nous sommes en pleine reconsidération du sens des écrits, mais surtout de l’histoire et des traces qu’elle a laissé au travers des différentes cultures et générations grandissantes, se détournant progressivement de la vérité, une vérité engluée dans le mysticisme de ceux qui ont gardé les rennes d’une institution religieuse ayant basé sa doctrine sur de fausses interprétations. Mais nous sommes loin de la finalité, de la dernière pièce qui bouclera ce grand puzzle du mystère de la création.
Dans le livre de l’Exode
Alors continuons, tournons une page et entrons dans le Livre de l’Exode. Au chapitre 3 verset 2, nous lisons :
« Et l’Ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, du milieu d’un buisson à épines ; et il regarda, et voici, le buisson était tout ardent de feu, et le buisson n’était pas consumé ».
Un nouveau mystère d’ordre technologique s’offre à nous, ne pouvant nous laisser croire n’importe quoi. Effectivement, nous vivons maintenant au 21è siècle et nous savons que le feu brûle, et à ce jour, aucune technique nous permet de mettre une image dans un feu, de surcroît dans un buisson, et que rien n’en soit consumé ! Par contre, nous pouvons imaginer la manière de raconter d’un homme vivant à l’époque de l’Exode et voyant une scène faisant appel à une technologie qui le dépasse complètement, et qui nous étonne encore même aujourd’hui. Effectivement, il pourrait s’agir d’un hologramme … tout simplement ! Ce qui voudrait dire que ces dieux créateurs, hommes et femmes, utilisaient une technologie d’avant garde qui aurait surpris les créatures terrestres de par le décalage de connaissances,
un peu comme si nous allions aujourd’hui visiter les peuples les plus retirés de la Terre et que nous atterrissions en hélicoptère et déballions nos ordinateurs et autres appareils modernes et sophistiqués … ne serions-nous pas pris pour des dieux venant du ciel ?
Envolons-nous, tel un avion laissant une traînée blanche dans le ciel et posons-nous au chapitre 14 verset 19 pour y découvrir un nouveau récit évoquant une technologie quant à elle bien connue :
« Et l’Ange de Dieu, qui allait devant le camp d’Israël, partit, et s’en alla derrière eux ; et la colonne de nuée partit de devant eux et se tint derrière eux ; et elle vint entre le camp des Egyptiens et le camp d’Israël ; et elle fut pour les uns une nuée et des ténèbres, et pour les autres elle éclairait la nuit ».
On se croirait à un meeting aérien, car visiblement, l’homme ange utilise un moyen de déplacement laissant une trace importante dans le ciel, tout comme le font nos avions conventionnels, ou plutôt nos fusées ! Il est quasiment impossible de ne pas faire le lien avec une telle description d’envol, à moins que cet homme du peuple des créateurs ait la faculté de pouvoir voler, cependant aucun oiseau est équipé de fumigène ou autre technologie produisant une traînée visible dans l’air.
Quelques pages plus loin, au chapitre 15 verset 2, nous lisons :
« Jah est ma force et mon cantique et il a été mon salut. Il est mon Dieu, et je lui préparerai une habitation ».
Certains disent que Dieu est omniprésent, qu’il est en nous et dans les cieux, et pourtant ici, on lui prépare une habitation ! Et qui dit habitation dit une fois de plus humain, puisque toute habitation construite sur Terre est conçue pour y abriter des êtres humains, hommes, femmes, et enfants.
Un peu plus loin encore, au chapitre 24 verset 10, nous trouvons une description qui fait appel à notre imagination lorsque nous lisons :
« et ils virent le Dieu d’Israël, - et sous ses pieds comme un ouvrage de saphir transparent, et comme le ciel même en pureté ».
L’être de forme humanoïde appelé Dieu serait donc sur une plateforme le supportant, fait d’une matière transparente et bleutée, certainement un très bel ouvrage en matériau rigide, fabriqué par ces dieux humains créateurs.
La suite de notre parcours nous dévoilera d’autres détails révélateurs sur cet ouvrage bleuté, mais en attendant, arrêtons-nous au chapitre 34 verset 9 où nous trouvons à nouveau une preuve que le dieu humain appelé dans d’autres bibles «Yahvé ou Jéhovah» marche sur le sol terrestre :
« si j’ai trouvé grâce à tes yeux, Seigneur, que le Seigneur marche, je te prie, au milieu de nous ».
Pour marcher il faut des pieds, des jambes, donc un corps de forme humaine ! Non ?? Nous quittons ici l’Exode qui nous a livré d’intéressantes révélations permettant de poser quelques pièces supplémentaires dans le puzzle dévoilant une grande vérité, peut-être enfin La vérité !
Dans le livre du Lévitique
Nous voilà dans un nouvel épisode de cet ensemble de livres qui ont marqué les différentes étapes de l’histoire de l’humanité, ces livres révélateurs de choses aussi incroyables que drôles, et pourtant flagrantes, comme ici dans le Lévitique qui nous dévoile à plusieurs reprises un fait nouveau et à caractère sensoriel, voyons plutôt au chapitre 1 verset 17 :
« c’est un holocauste, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Eternel »,
puis au chapitre 3 verset 5 :
« et les fils d’Aaron feront fumer cela sur l’autel, sur l’holocauste qui est sur le bois qui est sur le feu : c’est un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Eternel »,
et au chapitre 23 verset 18 :
« ils seront un holocauste à l’éternel, avec leur offrande de gâteau et leurs libations, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Eternel ».
Ce petit détail décrivant un sens de l’odorat pour l’éternel est révélateur car pour dire qu’une odeur est agréable, il faut un nez relié à un cerveau ! Une pièce de plus dans le puzzle.
Dans le livre des Nombres
Nous voilà maintenant dans le quatrième livre de Moïse, les Nombres, et au chapitre 12 verset 8 nous trouvons une description physique de l’Eternel (que l’on peut d’ailleurs appeler avec plus de respect Yahvé) se dévoilant humblement à Moïse :
« Je parle avec lui bouche à bouche, et en me révélant clairement, et non en énigmes ; et il voit la ressemblance de l’Eternel ».
Et voilà, une preuve de plus, deux hommes se parlant face à face, tout simplement !
Au chapitre 14 verset 11, nous constatons que la reconnaissance des dieux créateurs était chose difficile à accepter de la part du peuple de la Terre puisqu’il est écrit :
« Et l’Eternel dit à Moïse : Jusques à quand ce peuple-ci me méprisera-t-
il, et jusques à quand ne me croira-t-il pas, après tous les signes que j’ai faits au milieu de lui ? ».
Non seulement nous ressentons un mécontentement de la part de Yahvé, mais en plus nous apprenons qu’il avait manifesté de l’intérêt par l’intermédiaire de signes … mais que pourraient bien être ces signes faits au milieu du peuple, comme il est écrit ? De nos jours, des signes seraient par exemple des dessins dans les champs de céréales comme ce qui est appelé « Crop Circles », ou alors des lumières dans le ciel, des nuées de feu ? Nous restons pour le moment sur notre faim à propos de ces signes, mais notre aventure continue, alors gardons l’espoir d’en savoir plus sur ce sujet qui ne peut nous laisser indifférents.
Quelques pages plus loin, au chapitre 23 verset 27, nous avons pour la deuxième fois ce petit détail physique qui confirme que l’Eternel est de morphologie humaine et qu’il a bien des yeux … voici ce que nous lisons :
« Et Balak dit à Balaam : Viens donc, je te conduirai à un autre lieu : peut-être sera-t-il bon aux yeux de Dieu ».
Pourquoi avoir compliqué des choses tellement simples ?
Et pour conclure ce livre des Nombres, nous nous arrêtons au chapitre 35 verset 34 pour lire :
« Et vous ne rendrez pas impur le pays où vous demeurez, au milieu duquel j’habite ; car moi, l’Eternel, j’habite au milieu des fils d’Israël ».
Il est bien écrit textuellement que l’Eternel habite au milieu du peuple d’Israël, il n’est pas écrit « j’habite en eux » comme on veut parfois nous le faire croire ; non, c’est écrit « j’habite au milieu du peuple », donc dans un lieu d’habitation adapté aux humains, une fois de plus !
Dans le livre du Deutéronome
La lecture du Deutéronome va nous interpeller à plusieurs reprises car il est riche en informations, alors plongeons-y de suite. Au chapitre 1 verset 30 nous avons un petit rappel sur le fait que l’Eternel marche comme nous, qu’il a donc deux jambes et deux pieds, mais ça, nous le savons déjà puisque depuis le début de notre découverte, nous avons les preuves écrites qu’il s’agit d’hommes et de femmes créateurs, en considérant que le nom « Eternel » soit le nom donné au représentant principal, le chef de ce peuple, le président, Yahvé. Voici le passage :
« l’Eternel, votre Dieu, qui marche devant vous, combattra lui-même pour vous, selon tout ce qu’il a fait pour vous sous vos yeux, en Egypte, et dans le désert, où tu as vu que l’Eternel, ton Dieu, t’a porté comme un homme porte son fils, dans tout le chemin où vous avez marché, jusqu’à ce que vous soyez arrivés en ce lieu-ci ».
Soulignons également que le sens profond de cette phrase montre à quel point un grand Amour se dégage entre l’Eternel et le peuple créé.
Ce que nous lisons au chapitre 4 verset 12 est assez bizarre et peut nous faire penser que dans certaines situations, ces créateurs s’amusaient avec leurs créatures de la Terre puisqu’il est écrit :
« et l’Eternel vous parla du milieu du feu ; vous entendiez la voix de ses paroles, mais vous ne vîtes aucune forme, seulement vous entendiez une voix ».
Visiblement ils utilisaient une technologie avancée qui permettait de cacher le corps dans un feu artificiel, ou peut-être une « boite » lumineuse de laquelle seule la voix serait perçue … Mais finalement, ne seraient-ils pas de grands farceurs, des magiciens qui s’amuseraient avec leurs enfants ? Libre à nous d’interpréter ce qui n’est pas décrit avec détail et précision.
Mais revenons sur notre chemin et lisons le chapitre 8 verset 19 car il est éloquent :
« Et s’il arrive que tu oublies en aucune manière l’Eternel, ton Dieu, et que tu ailles après d’autres dieux, et que tu les serves et que tu t’inclines devant eux ».
Est-il nécessaire de commenter ce qu’un enfant pourrait comprendre ? Oui, pour le plaisir de confirmer qu’il y a bien plusieurs dieux, donc plusieurs hommes et femmes faisant partie du peuple créateur. À ce stade, il est vraiment difficile, voir même naïf, de continuer de penser que nous avons été créés par un dieu unique et impalpable.
Et ceci est re-confirmé dans le chapitre 10 au verset 17 où il est écrit :
« car l’Eternel, votre Dieu, est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs ».
C’est sans appel, il y a bien des dieux et un chef suprême, celui qui supervise, Yahvé, ou Jéhovah, comme vous voulez !
Au chapitre 13 verset 18 nous avons une preuve, encore une, que l’Eternel est bien physique, puisque nous lisons :
« quand tu écouteras la voix de l’Eternel, ton Dieu, pour garder tous ses commandements que je te commande aujourd’hui, afin de pratiquer ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, ton Dieu ».
L’Eternel a bien une bouche pour parler ainsi que des yeux pour voir ! Et nous, avons-nous bien des yeux pour voir la vérité ?
Dans le deuxième livre des Rois
Beaucoup plus loin, dans le second livre des Rois au chapitre 2, une description technique nous est offerte et elle mérite que nous la décortiquions ; mais lisons-la pour mieux comprendre :
« Et il arriva que, lorsque l’Eternel fit monter Elie aux cieux dans un tourbillon, Elie et Elisée partirent de Guilgal. Et Elie dit à Elisée : Reste ici, je te prie ; car l’Eternel m’envoie jusqu’à Bethel. Et Elisée dit : L’Eternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te laisserais point. Et ils descendirent à Bethel. Et les fils des prophètes qui étaient à Bethel sortirent vers Elisée, et lui dirent : Sais-tu qu’aujourd’hui l’Eternel va enlever ton maître d’au-dessus de ta tête ? ».
Elie monte aux cieux, mais une fois de plus c’est où les cieux ? Ensuite il est question d’un tourbillon, qui pourrait être éventuellement le mouvement d’air d’un engin volant qui emmènerait Elie dans le ciel, mais pour finir, nous
apprenons qu’en fait il atterrit à Bethel, donc il est évident que ce n’est pas dans les étoiles que l’Eternel Yahvé fit monter Elie. En résumé, cela pourrait être tout simplement la représentation primitive, liée au faible niveau de compréhension des hommes de l’époque, d’un déplacement aérien utilisant un moyen technologique avancé pour se rendre rapidement d’un point à un autre ; peut-être un genre d’hélicoptère ? Ce qui nous amène à comprendre dès maintenant que les cieux, terme souvent évoqué dans la Bible, sont tout simplement l’espace qui nous entoure en direction du ciel. En utilisant ce terme aujourd’hui, on pourrait dire que nos avions se déplacent dans les cieux, aussi banal que cela puisse paraître. Tout ceci est vraiment d’une simplicité enfantine.
Plus loin, au chapitre 5 verset 15, nous sommes interpellés par la phrase bouleversante qui est :
« Et il retourna vers l’homme de Dieu, lui et tout son camp, et il vint et se tint devant lui, et dit : Voici , je sais qu’il n’y a point de Dieu en toute le terre, sinon en Israël ».
Nous avons là une certitude, c’est que le dieu omniprésent et immatériel des chrétiens, et des autres, n’est finalement pas présent sur toute la surface de la Terre comme on persiste à nous le faire croire, mais qu’à cette époque il (donc l’homme créateur appelé Yahvé) s’occupait uniquement du développement des peuples d’Israël. Ce qui prouve bien que nous sommes en présence d’un humain, qui à juste titre, ne peut pas être partout en même temps, et encore moins en nous !
Dans le livre de Job
Faisons un grand bon en avant pour nous arrêter dans le livre de Job où nous découvrons à deux reprises un passage explicite qui demande que nous nous y intéressions de près pour sa complexité révélatrice. Voici au chapitre 1 verset 6 :
« Or, un jour, il arriva que les fils de Dieu vinrent se présenter devant l’Eternel, et Satan aussi vint au milieu d’eux. Et l’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Eternel et dit : De courir ça et là sur la terre et de m’y promener. Et l’Eternel dit à Satan : As-tu considéré mon serviteur Job , qu’il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, parfait et droit, craignant Dieu, et se retirant du mal ? Et Satan répondit à l’Eternel et dit : Est-ce pour rien que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas, toi, entouré de toutes parts d’une haie de protection, lui, et sa maison, et tout ce qui lui appartient ? Tu as béni le travail de ses mains, et tu as fait abonder son avoir sur la terre. Mais étends ta main et touche à tout ce qu’il a : tu verras s’il ne te maudit pas en face. Et l’Eternel dit à Satan : Voici, tout ce qu’il a est en ta main, seulement tu n’étendras pas ta main sur lui. Et Satan sortit de la présence de l’Eternel ».
Nous nous trouvons ici devant un groupe d’hommes représentant les créateurs, les fils des dieux devant l’Eternel, Yahvé, ainsi qu’un autre personnage qui semble avoir une importance dans la hiérarchie du peuple des créateurs. Il s’appelle Satan et il a visiblement le rôle de testeur de confiance. Nous pouvons donc en déduire que Yahvé et Satan sont deux dieux hommes éternels puissants dont la fonction principale serait de suivre les personnages clé de la création terrestre dans le but de les sauvegarder précieusement, un peu comme des enfants chéris, tout en testant leur intégrité et leur reconnaissance face aux créateurs.
Au chapitre 2 nous retrouvons le même scénario :
« Or, un jour, il arriva que les fils de Dieu vinrent se présenter devant l’Eternel, et Satan aussi vint au milieu d’eux se présenter devant l’Eternel. Et l’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Eternel et dit : De courir ça et là sur la terre et de m’y promener ».
À la lecture de ces deux paragraphes bibliques, nous sentons vraiment qu’un stratagème spécifique est mis en place concernant notre humanité. Nous pouvons aussi relever au passage que Satan a la faculté de parler, et le pouvoir de se déplacer facilement et librement … se promener … sur la Terre ! Qui a dit que c’était un diable, et surtout pourquoi ? Serait-ce pour camoufler une vérité trop simple à comprendre ??
Dans le livre d’Ezechiel
Survolons, tels des engins volants dans le ciel, et continuons notre aventure passionnante pour arriver dans l’extraordinaire livre du prophète Ezechiel, récits dans lesquels nous avons des descriptions matérielles très intrigantes et qui vont nous envoyer dans un monde nouveau, celui d’une science futuriste, un peu comme si les dieux créateurs utilisaient des appareillages ultramodernes, dépassant le stade de l’hélicoptère et de l’avion, ce qui voudrait dire que ces hommes et ces femmes, ce peuple créateur, seraient beaucoup plus avancés que nous. Allons découvrir sans plus tarder ce qui est écrit au chapitre 1 verset 4 :
« Et je vis, et voici, un vent de tempête venait du nord, une grosse nuée, et un feu qui s’entortillait ; et il y avait une splendeur tout autour, et de son milieu, du milieu du feu, brillait comme l’apparence de l’airain luisant ; et, du milieu, la ressemblance de quatre animaux ; et voici leur aspect : ils avaient la
ressemblance d’un homme ; et chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes ; et leurs pieds étaient des pieds droits, et la plante de leurs pieds était comme la plante du pied d’un veau ; et ils étincelaient comme l’apparence de l’airain poli ; et il y avait des mains d’homme sous leurs ailes sur leurs quatre cotés ; et ils avaient, les quatre, leurs faces et leurs ailes ; leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre ; ils ne se tournaient pas quand ils allaient : ils allaient chacun droit devant soi. Et la ressemblance de leurs faces étaient la face d’un homme ».
Avant de s’amuser à décortiquer ce passage impressionnant, passons quelques phrases sans signification compréhensible et reprenons au verset 15 du même chapitre :
« Et je regardais les animaux, et voici, une roue sur la terre, à côté des animaux, vers leurs quatre faces. L’aspect et la structure des roues étaient comme l’apparence d’un chrysolithe ; et il y avait une même ressemblance pour les quatre, et leur aspect et leur structure étaient comme si une roue eût été au milieu d’une roue. En allant, elles allaient sur leurs quatre côtés ;
elles ne se tournaient point quand elles allaient. Et quant à leurs jantes, elles étaient hautes et terribles, - et leurs jantes, à toutes les quatre, étaient pleines d’yeux tout autour. Et quand les animaux allaient, les roues allaient à côté d’eux ; et quand les animaux s’élevaient de dessus la terre, les roues s’élevaient. Là où l’Esprit devait aller, là ils allaient, là leur esprit tendait à aller ; et les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues. Quand ils allaient, elles allaient ; et quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; et quand ils s’élevaient de dessus la terre, les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues ». les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues ».
Il est bien de lire et de relire ces descriptions avec notre imagination en éveil car il faut se mettre à la place de cet homme, Ezechiel, abruti faute de connaissances, voyant et racontant une scène où des hommes (les dieux créateurs), revêtus d’une tenue leur permettant de voler, se déplacent dans l’air en laissant autour d’eux des traces de feu, un peu comme si des mini réacteurs étaient disposés dans leurs ailes. Et puis il y a ces fameuses roues entourées d’yeux, ou peut-être tout simplement de petites lampes clignotantes, et ces roues se déplacent tel un engin appelé soucoupe volante dans les films de science fiction. Amusons-nous un instant à faire des recoupements logiques ; des hommes et des femmes décrits tels des dieux, volant et se déplaçant dans les airs (ou dans les cieux) avec des appareillages ultramodernes commandés par la pensée (par l’esprit), des soucoupes volantes, des roues au métal brillant et provoquant un tourbillon de feu en atterrissant ; serions-nous en présence d’un peuple venu des étoiles ? Ezechiel aurait-il été témoin d’une apparition faite par des extraterrestres, des hommes et des femmes venant d’une autre planète ? Et si c’était ça l’explication de la création et de nos origines ???
Le puzzle prend vraiment forme, mais continuons notre chemin pour y trouver d’autres pièces, comme par exemple au chapitre 8 où nous avons la description d’un déplacement individuel de Yahvé, équipé d’une ceinture, peut-être à réacteur, lui permettant de se déplacer au-dessus du sol, et visiblement de pouvoir accrocher un passager, comme c’est le cas pour Ezechiel qui est transporté jusqu’à Jérusalem. Vu qu’il ne peut comprendre qu’un tel déplacement géographique puisse se faire de la sorte et en si peu de temps, il dit avoir une vision, ce qui est compréhensible. Voyons ensemble le passage :
« Et il arriva, en la sixième année, au sixième mois, le cinquième jour du mois, qu’étant assis dans ma maison, et les anciens de Juda étant assis devant moi, la main du Seigneur, l’Eternel, tomba là sur moi. Et je vis, et voici une ressemblance comme l’aspect d’un feu : depuis l’aspect de ses reins vers le bas, c’était du feu ; et depuis ses reins vers le haut, c’était comme l’aspect d’une splendeur, comme l’apparence de l’airain luisant. Et il étendit la forme d’une main, et me prit par les boucles de ma tête ; et l’Esprit m’éleva entre la terre et les cieux, et m’emmena à Jérusalem ».
Tout simplement époustouflant !!!
Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec Ezechiel qui décrit à nouveau dans le chapitre 10 une scène d’atterrissage :
« Et je regardai, et voici, sur l’étendue, qui était au-dessus de la tête des chérubins, parut comme une pierre de saphir, comme l’aspect de la ressemblance d’un trône, au-dessus d’eux. Et il parla à l’homme vêtu de lin, et dit : Viens entre les roues, au-dessus du chérubin, et remplis le creux de tes mains de charbon de feu pris d’entre les chérubins, et répands-les sur la ville. Et il entra, devant mes yeux. Et les chérubins se tenaient à droite de la maison lorsque l’homme entra, et la nuée remplissait le parvis intérieur. Et la gloire de l’Eternel s’éleva de dessus le chérubin, et vint sur le seuil de la maison ; et la maison fut remplie de la nuée, et le parvis fut rempli de la splendeur de la gloire de l’Eternel. Et le bruit des ailes des chérubins s’entendit jusqu’au parvis extérieur, comme la voix du Dieu Tout-puissant quand il parle. Et il arriva que, lorsqu’il eut commandé à l’homme vêtu de lin, disant : Prends du feu d’entre les roues, d’entre les chérubins, il entra et se tint à coté de la roue. Et le chérubin étendit sa main entre les chérubins, vers le feu qui était entre les chérubins, et il en prit, et le mit dans le creux des mains de l’homme vêtu de lin ; et il le prit et sortit. Et on voyait aux chérubins la figure d’une main d’homme sous leurs ailes. Et je regardai, et voici, quatre roues à côté des chérubins, une roue à côté d’un chérubin, et une roue à côté d’un chérubin, et l’aspect des roues était comme l’apparence d’une pierre de chrysolithe. Et quant à leur aspect, elles avaient les quatre une seule ressemblance, comme si une roue était au milieu d’une roue. Quand elles allaient, elles allaient sur leurs quatre côtés ; elles ne se tournaient pas, quand elles allaient ; mais, vers le lieu où la tête regardait, elles allaient après elle : elles ne se tournaient pas quand elles allaient. Et tout leur corps, et leurs dos, et leurs mains, et leurs ailes, et les roues, étaient pleins d’yeux tout autour, - à eux quatre, leurs roues. Quant
aux roues, on leur cria, moi l’entendant : Roue ! Et chacun avait quatre faces : la première face était la face d’un chérubin, et la seconde face était la face d’un homme, et la troisième était la face d’un lion, et la quatrième, la face d’un aigle. Et les chérubins s’élevèrent. C’était là l’animal que j’avais vu près du fleuve Kebar. Et quand les chérubins allaient, les roues allaient à côté d’eux ; et quand les chérubins levaient leurs ailes pour s’élever de dessus terre, les roues aussi ne se détournaient point d’à côté d’eux ; quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient, et quand ils s’élevaient, elles s’élevaient avec eux, car l’esprit de l’animal était en elles. Et la gloire de l’Eternel sortit de dessus le seuil de la maison, et se tint au-dessus des chérubins. Et les chérubins haussèrent leurs ailes et s’élevèrent de terre à mes yeux, quand ils sortirent ; et les roues étaient auprès d’eux. Et ils s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison de l’Eternel ; et la gloire du Dieu d’Israël était au-dessus d’eux, en haut. C’était là l’animal que j’avais vu au-dessous du Dieu d’Israël, près du fleuve Kebar ; et je connus que c’étaient des chérubins. Chacun avait quatre faces, et chacun,
quatre ailes, et il y avait une ressemblance de mains d’homme sous leurs ailes. Et quant à la ressemblance de leurs faces, c’étaient les faces que j’avais vues près du fleuve Kebar, leur aspect, et eux-mêmes ; ils allaient chacun droit devant soi ».
Passionnant, éloquent, bouleversant, mais amusant, nous avons bien la preuve ici que les roues sont des engins circulaires volants, faits d’une matière transparente et équipé d’un siège, le fameux trône, la gloire serait la soucoupe principale, celle de Yahvé, et la nuée serait la lumière émise par ces soucoupes. Nous avons là une description flagrante d’un ballet aérien dans lequel soucoupes volantes et hommes volants coordonnent leurs déplacements. En ce qui concerne les roues qui se présentent visiblement en deux disques de taille différente (une roue au milieu d’une roue) et qui envoie une forte lumière (une nuée, la splendeur), pourquoi ne pas faire le lien avec les témoignages terrestres de visions d’engins volants et brillants, rapportés par millions dans le monde entier depuis des décennies, car il semblerait qu’il y ait des similitudes, la seule différence étant ici le niveau de connaissance relatif à l’époque, bien qu’encore aujourd’hui on force à esquiver le sujet en tournant ces phénomènes à la dérision ; et pourtant, déjà Moïse en faisait allusion, mais plonge dans un mysticisme le faisant croire avoir des visions, tout simplement. Avec notre façon de percevoir ces évènements du passé, il est maintenant aisé de concevoir ces scènes d’apparition et de déplacement aérien, une théorie révolutionnant le déisme, mais libérant peut-être enfin des interrogations, des soupçons, des incertitudes, et ouvrant une perspective de reconsidération totale d’un concept primitif vers une aventure à caractère familiale, un rapport paternel entre deux peuples, deux humanités dont la différence serait le décalage de connaissances.
Merci Ezechiel pour ces récits révélateurs, voir fondamentaux !
Dans le livre de Daniel
À ce stade de notre aventure, force est de constater que nous sommes en face d’une troisième théorie sur notre origine, après le déisme et l’évolutionnisme, le créationnisme humain, tout simplement, des hommes qui créent d’autres hommes, ce qui pourrait vaguement ressembler au projet de la Nasa qui est d’aller mettre de la vie sur Mars, le « terraforming ». Bouleversant mais rassurant à la fois car le doute, même s’il est un sentiment humain, est toujours inconfortable et déstabilisant, surtout lorsqu’il touche à nos origine. Allons tout de même au bout du parcours, bien que le puzzle est quasiment terminé, et passons maintenant au livre du prophète Daniel qui nous décrit les apparitions d’un homme appelé Gabriel (il n’est pas question d’ange), et il n’est pas seul ! Ceci au chapitre
8 verset 15 :
« Et il arriva que, lorsque moi, Daniel, j’eus vu la vision, j’en cherchai l’intelligence ; et voici, comme l’apparence d’un homme se tint vis-à-vis de moi ; et j’entendis la voix d’un homme au milieu de l’Ulaï ; et il cria et dit : Gabriel, fais comprendre à celui-ci la vision ».
Puis au chapitre 9 verset 21, nous constatons que ce même Gabriel a le pouvoir de se déplacer rapidement, puisque nous lisons :
« je parlais encore en priant, et l’homme Gabriel que j’avais vu dans la vision au commencement, volant avec rapidité ».
Après tout ce que nous avons déjà découvert dans le domaine spatial-biblique, nous ne sommes plus étonné de lire ce texte puisque nous savons que ces dieux humains ont des moyens de déplacement très avancés.
Dans le livre de Jonas
Et arrive Jonas qui vécu une drôle d’aventure, unique dans toute l’histoire biblique, vraiment unique mais très instructive sur le plan technologique, alors lisons au chapitre 2 :
« Et l’Eternel prépara un grand poisson pour engloutir Jonas ; et Jonas fut dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits. Et Jonas pria l’Eternel, son Dieu, des entrailles du poisson, et il dit :
J’ai crié à l’Eternel du fond de ma détresse, et il m’a répondu.
Du sein du shéol, j’ai crié ; tu as entendu ma voix.
Tu m’as jeté dans l’abîme, dans le cœur des mers, et le courant m’a entouré ; toutes les vagues et les flots ont passé sur moi.
Et moi je disais : Je suis rejeté de devant tes yeux : toutefois, je regarderai encore vers le temple de ta sainteté.
Les eaux m’ont environné jusqu’à l’âme, l’abîme m’a entouré, les algues ont enveloppé ma tête.
Je suis descendu jusqu’aux fondements des montagnes ; les barres de la terre s’étaient fermées sur moi pour toujours ; mais, ô Eternel, mon Dieu, tu as fait remonter ma vie de la fosse.
Quand mon âme défaillait en moi, je me suis souvenu de l’Eternel, et ma prière est venue jusqu’à toi, dans le temple de ta sainteté.
Ceux qui regardent aux vanités mensongères abandonnent la grâce qui est à eux.
Mais moi, je te sacrifierai avec une voix de louange ; je m’acquitterai de ce que j’ai voué. La délivrance est de l’Eternel.
Et l’Eternel commanda au poisson, et il vomit Jonas sur la terre ».
Il est intéressant de constater que ce poisson n’est pas l’œuvre d’une création mais d’une préparation, nuance importante laissant percevoir que ce poisson n’est certainement pas vivant, d’autant qu’il n’a ni mâché, ni digéré Jonas, et qu’en plus il lui a permis de voir ce qui se passait autour de lui, serait-ce un poisson transparent ? Alors essayons de comprendre en faisant des liens ; un poisson qui peut engloutir et garder pendant 3 jours et 3 nuits un être humain sans que celui-ci en meure n’est sûrement pas une espèce vivante, et vu qu’il a été préparé, il ne peut qu’être matériel. Et si c’était un sous-marin ? D’ailleurs le mot magique du récit est : « commanda », soit par un moyen téléphonique au pilote du poisson sous-marin, soit par télécommande si ce poisson fut automatisé, radio commandé ! Tout est possible pour ce peuple créateur qui est très avancé sur le plan technologique, comme nous avons pu le découvrir au fil de notre voyage. Et rien n’a été inventé, tout est écrit noir sur blanc !!
Dans le livre de Zacharie
Passons maintenant au livre du prophète Zacharie qui nous raconte au chapitre 3 un début de réflexion entre trois dieux créateurs, trois hommes dont Yahvé, Satan, et un troisième appelé ange :
« Et il me fit voir Joshua, le grand sacrificateur, debout devant l’Ange de l’Eternel, et Satan se tenant à sa droite pour s’opposer à lui. Et l’Eternel dit à Satan : Que l’Eternel te tance, Satan ; que l’Eternel, qui a choisi Jérusalem, te tance ! ».
Nous sentons qu’ils n’ont pas toujours le même point de vue, les décisions reviennent toujours à Yahvé, le président, le représentant principal du peuple créateur, qui visiblement dirige l’évolution d’une partie de l’humanité terrestre, suivant régulièrement les hommes clé, en l’occurrence les prophètes, les fameux hommes de jadis cités dans la Genèse, étant le fruit de l’union des dieux créateurs hommes et des femmes de la Terre.
Zacharie, tout comme Ezechiel, nous raconte au chapitre 5 une apparition d’engin volant dans le ciel, ce que nous appelons de nos jours un OVNI ! Voyons plutôt :
« Et de nouveau je levai mes yeux, et je vis ; et voici un rouleau qui volait ».
Epoustouflant !
Et ce n’est pas tout puisqu’au chapitre suivant, c’est à dire le numéro 6, nous trouvons une nouvelle description d’engins volants, mais de forme différente :
« Et de nouveau je levai les yeux, et je vis : et voici quatre chars qui sortaient d’entre deux montagnes, et les montagnes étaient des montagnes d’airain ».
Il nous est facile de comprendre qu’une vraie montagne ne peut être en airain, et donc d’imaginer la forme de ces engins, une forme rappelant une cloche aplatie, tout simplement.
Dans l’évangile de Matthieu
Nous sommes arrivé au terme de l’ancien testament, le puzzle de la vérité est sur le point d’être terminé, les révélations éloquentes sont là et bien là, aux yeux de tous, mais voyons tout de même ce qui se cache, ou plutôt ce qui est écrit dans le nouveau testament. Matthieu nous éclaire quant au lien de parenté de Jésus avec son père qui est dans les cieux. Voyons au chapitre 16 verset 13 :
« Or, lorsque Jésus fut venu aux quartiers de Césarée de Philippe, il interrogea ses disciples, disant : Qui disent les hommes que je suis, moi, le fils de l’homme ? Et ils dirent : Les uns disent : Jean le baptiseur ; les autres : Elie ; et d’autres : Jérémie ou l’un des prophètes. Il leur dit : Et vous, qui dites-vous que je suis ? Et Simon Pierre, répondant, dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ».
Non seulement Jésus lui-même nous précise qu’il est fils d’homme, mais en plus nous savons que le dieu vivant est un homme du peuple des créateurs et donc à juste titre un humain vivant !
Matthieu insiste sur ce point avec une indication supplémentaire au chapitre 16 verset 27 :
« Car le fils de l’homme viendra dans la gloire de son Père, avec ses anges ».
Une fois de plus il précise que Jésus est fils d’homme, puis nous retrouvons la « gloire », déjà vu plus avant et que nous avions représenté comme étant l’engin volant de Yahvé, alors il ne reste plus qu’à faire les liens, Jésus viendra donc dans la soucoupe volante de son père Yahvé, accompagné des hommes anges que nous connaissons bien maintenant. Nous avons ici la certitude que Jésus est le fruit de l’union entre Yahvé, le chef des créateurs, et une fille de la Terre, en l’occurrence Marie, donc un enfant de renom, une homme hors du commun !
Au chapitre 17 verset 22 il est encore écrit que Jésus est fils d’homme :
« Et comme ils séjournaient en Galilée, Jésus leur dit : Le fils de l’homme va être livré entre les mains des hommes ».
Dans un autre style, Matthieu nous offre encore d’autres indications qui paraissent vraiment claires à ce stade de notre analyse, ceci au chapitre 18 verset 10 :
« Prenez garde de ne pas mépriser un de ces petits ; car je vous dis que, dans les cieux, leurs anges voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux ».
Flagrant ! Nous avons ici la preuve que tout ce beau monde vit ensemble dans les cieux, certainement sur une autre planète, quelque part dans les étoiles.
Dans une prophétie annoncée par Matthieu, nous découvrons une bien belle description d’une scène qui doit se produire dans un temps futur, voyons cela au chapitre 24 verset 30 :
« Et alors paraîtra le signe du fils de l’homme dans le ciel : et alors toutes les tribus de la terre se lamenteront et verront le fils de l’homme venant sur les nuées du ciel, avec puissance et une grande gloire ».
À ce jour, nous n’avons toujours pas revu Jésus, donc il est évident que cette annonce est pour plus tard et que toute l’humanité verra dans le ciel une traînée due au déplacement d’un engin volant, la grande gloire. Ainsi nous pouvons en déduire que Jésus attend sagement ce retour. Serait-il en vie ? Très certainement. Où ? Logiquement là où vivent les dieux créateurs, nos créateurs ! Quelle histoire !!
Dans l’évangile de Luc
Luc, quant à lui, nous invite à imaginer une belle scène paternelle et spatiale au chapitre 3 verset 22 de ces récits puisqu’il est écrit :
« et l’Esprit Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe ; et il y eut une voix qui venait du ciel : Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai trouvé mon plaisir ».
Une forme corporelle, c’est explicite, Yahvé semble s’amuser à se déguiser pour venir voir son fils terrestre pour lequel il a beaucoup d’amour.
Quelques pages plus loin nous avons la description d’une scène particulièrement intéressante du point de vue technologique, mais aussi temporelle, lisons le verset 22 du chapitre 9 :
« Et comme il priait, l’apparence de son visage devint tout autre, et son vêtement devint blanc et resplendissant comme un éclair ; et voici, deux hommes, qui étaient Moïse et Elie, parlaient avec lui, lesquels apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem ».
Visiblement, Moïse et Elie apparaissent subitement, soit sous forme d’hologramme, soit dans un engin volant très lumineux, s’immobilisant près de Jésus en l’éclairant violemment tel un éclair. Ceci est relativement simple à concevoir en comparaison à toutes les descriptions vues auparavant tout au long de notre fantastique voyage. Ce qui est impressionnant dans la lecture de ce paragraphe, c’est que nous retrouvons deux personnages bibliques ayant disparus (Moïse et Elie ) et parlant à Jésus ! Nous pouvons en déduire qu’ils ont bénéficier de la fameuse vie éternelle, qu’ils sont donc ressuscités, certainement une renaissance scientifique pratiquée par ces dieux créateurs qui sont finalement tout puissants, d’où l’expression « Dieu tout-puissant » ! Il est évident que les apôtres, aussi précieux et purs qu’ils furent aux côtés de Jésus, n’avaient aucune connaissance technique, et de ce fait ne pouvaient expliquer clairement les choses qu’ils voyaient, des scènes vraiment futuristes pour l’époque, et dépassant l’imagination des plus instruits.
Dans l’évangile de Jean
Allons voir ce que Jean nous a donné comme indice pour compléter le puzzle de la passionnante description de l’histoire de notre humanité. Au chapitre 3 verset 11 , nous lisons une explication des plus profondes quant à la compréhension et à la perception de ce que Jésus tend à démontrer au peuple, passage très important, voir fondamental :
« En vérité, en vérité, je te dis : Nous disons ce que nous connaissons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage. Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez pas, comment croirez-vous , si je vous parle des choses célestes ? Et personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le fils de l’homme qui est dans le ciel ».
A lire et à relire tellement c’est subtil et explicite, il est bien expliqué la nuance qu’il y a entre les choses terrestres et les choses célestes, nous percevons bien que le peuple ne peut pas comprendre les technologies venant du ciel … les percevrions-nous, nous-même, à notre époque ? Que se passe t-il quand des hommes ou des femmes sont témoins d’apparition d’ovnis ? Vous connaissez certainement la réponse !
Jean nous ouvre aussi les yeux sur des points très importants qui reflètent la difficulté d’être reconnu des prophètes et du peuple créateurs, alors voyons cela avec attention au chapitre 5 verset 18 :
« A cause de cela donc les Juifs cherchaient d’autant plus à le faire mourir,
parce que non-seulement il violait le sabbat, mais aussi parce qu’il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu ».
Nous pouvons tout simplement comparer ce récit avec un cas de discrimination qu’une secte d’aujourd’hui, discrimination subie face à la société conditionnée qui juge tout. Si Jésus est mort assassiné par la majorité de l’époque, c’est parce qu’il était trop marginal en dévoilant son origine céleste, il parlait de choses que la plupart des gens ne pouvaient et ne voulaient pas comprendre et accepter, il avait autour de lui un groupe de fidèles qui le soutenait, sa secte, la secte du nazaréen !
Dans la seconde épître aux corinthiens
Nous approchons de la fin de notre bouleversante aventure, et dans la seconde épître aux corinthiens nous trouvons un détail qui n’est pas inintéressant puisque pour la première fois nous apprenons que Satan a lui aussi un ange, au chapitre 12 verset 7 :
« Et afin que je ne m’enorgueillisse pas à cause de l’extraordinaire des révélations, il m’a été donné une écharde pour la chaire, un ange de Satan pour me souffleter, afin que je ne m’enorgueillisse pas ».
En plus de cette nouvelle trouvaille, nous pouvons aussi retenir l’insistance avec laquelle il est exprimer « l’extraordinaire des révélations », c’est effectivement ce que nous pouvons dire de tout ce que nous avons découvert sur ce chemin … extraordinaire lui aussi !
Dans la première épître aux corinthiens
Et arrive maintenant ce que nous pouvons appeler « la cerise sur le gâteau », la dernière pièce du puzzle, la confirmation ! Il nous faut juste revenir quelques pages en arrière, à la première épître aux corinthiens, au verset 47 du chapitre 15, pour lire un des plus beaux passages de ces livres bibliques :
« Le premier homme est tiré de la terre, - poussière ; le second homme est venu du ciel. Tel qu’est celui qui est poussière, tels aussi sont ceux qui sont poussière ; et tel qu’est le céleste, tels aussi sont les célestes. Et comme nous avons porté l’image de celui qui est poussière, nous porterons aussi l’image du céleste ».
Tout est dit dans ce paragraphe, avec une grande subtilité, laissant entrevoir le concept de l’infini dans lequel tout est identique, que toute vie est poussière, sur Terre et dans les étoiles, donc sur d’autres planètes, cela va de soit. La vérité est simple, enfantine, seuls nos préjugés ainsi que nos croyances inculquées en nous depuis notre plus jeune âge nous aveuglaient et nous empêchaient de la voir, cette merveilleuse vérité. À moins que ce fut une volonté que de détourner cette vérité sur nos origines ; mais par qui et pourquoi ? Aurons-nous un jour la réponse ?
Conclusion
Après de telles découvertes, de telles révélations, remettant l’origine de la vie sur Terre en question, il est difficile de porter une conclusion plus belle et plus marquante que ce récit de la première épître aux corinthiens. Peut-être pouvons-nous parler d’humilité, comprendre que dans cet univers infini que nous composons et qui peut-être nous compose, nous ne sommes qu’une manifestation de la vie, que nous ne sommes pas le centre de cet univers, que notre histoire est une histoire quelconque et en même temps merveilleuse, et que bientôt nous irons également semer la vie ailleurs, par amour, un amour universel qui relie les êtres et aussi les peuples au travers des étoiles. Nous sommes de passage dans la vie et dans l’infini, nous avons la chance extraordinaire de vivre grâce à cette fabuleuse loi cosmique qui est la reproduction des espèces humaines, alors disons merci à ce peuple des dieux créateurs qui ne sont que des hommes et des femmes pleins d’amour pour leurs progénitures et remplis d’une immense sagesse puisqu’ils nous ont laissé grandir seuls, afin que nous découvrions par nous-mêmes la vérité, mais qui nous observent de loin pour voir si nous choisissons le bien ou le mal.
Alors préservons notre humanité pour qu’elle survive dans la paix et dans l’amour, ainsi, peut-être que Jésus et les autres prophètes nous feront la surprise de revenir, accompagnés des dieux hommes créateurs appelés dans certaines bibles : ELOHIM [/b]
Cet ouvrage est le fruit d’une étude simple et humaine des livres de la Bible. Les passages relatant les récits ou les faits marquants, parfois même éloquents, sont extraits de la Sainte Bible traduite des textes originaux par J-N Dardy et sont recopiés textuellement avec leurs repères chiffrés de manière à faciliter une éventuelle recherche personnelle.
L’essentiel, le concentré, l’excellence de ce qui pourrait donner lieu à une remise en question totale, réaliste et contemporaine, de la théorie du monothéisme est relaté dans les pages qui suivent. Ce n’est pas un développement religieux ou même philosophique, mais tout simplement une analyse logique découlant d’une découverte, tel un enfant ayant trouver une fleur magnifique au milieu d’un champs et qui prendrait le temps de l’observer avec une attention pure, innocente et juste.
Il est inévitable que ce puzzle de la vérité provoquera de vives réactions, là est l’intérêt de la diversité des êtres au travers de leurs interprétations parfois subjectives ou conditionnées. Mais objectivement, pourquoi interpréter des poires quand on nous parle de pommes ?
Alors bon voyage sur ce chemin qui offre la vision d’un paysage que vous n’avez peut-être jamais vu, et pourtant, il aurait suffit de soulever une branche, de lever la tête, ou tout simplement d’admirer avec un regard vrai …
Dans le livre de la Genèse
Ouvrons ce livre mythique, plongeons-nous dans les méandres des premières pages de la Genèse et arrêtons-nous au chapitre 1 verset 26 qui par son sens très clair « quantifie » Dieu d’un nombre supérieur à 1, puisqu’il est écrit :
« Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance ».
Difficile de ne pas rester indifférent et de ne pas s’interroger sur ce premier mystère, qui ne le sera pas très longtemps puisqu’au verset 27 de ce même chapitre nous lisons :
« Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle ».
Stupéfiant ! Alors une question nous vient à l’esprit, Dieu serait-il la représentation d’un couple, ou même d’un groupe d’hommes et de femmes ? Nous avons bien lu « faisons ... à notre image » … « mâle et femelle » ! Intéressant, mais bouleversant, ce début de la Genèse, peut-être révélatrice d’une nouvelle, ou plutôt ancienne vérité.
Allons un peu plus loin dans le chapitre 2 au verset 8 où dans un autre registre nous découvrons que l’homme, c’est à dire le mâle et la femelle, a été formé dans un endroit spécifique, puis placé dans un lieu appelé le Jardin d’Eden, la phrase biblique étant :
« Et l’Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé ».
Mais où a donc été formé l’homme, donc le mâle et la femelle cités plus avant ? Mystère ! Nous savons que c’est sur Terre, mais peut-être dans un endroit primaire, dans une sorte d’usine de fabrication d’êtres vivants ? Car si cela s’était fait à même le sol, pourquoi les avoir déplacés ensuite ? Intriguant !
Continuons notre exploration qui devient déjà passionnante, et qui nous apportera d’autres éléments éclairant ce mystère. On arrive au chapitre 3 où le verset 22 nous fige sur place :
« Et l’ Eternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous ».
À moins d’être complètement abruti, il est simple et logique de comprendre que ce qui est appelé Dieu représente bien un groupe d’êtres de forme humaine, et qui une fois de plus compare l’homme (donc la création d’un mâle et d’une femelle, lu en 1-27) à lui-même, mais plus exactement à eux, car pourquoi Dieu n’a t-il pas dit : « voici que l’homme est devenu comme moi », tout simplement ? A ce stade, il devient difficile, pour ne pas dire impossible, de continuer à penser que le dieu de la bible est un dieu unique et impalpable, ou alors les écrits n’auraient plus de valeur, ni de sens, et représenteraient une déformation de la vérité. Mais afin de ne pas se hâter trop tôt dans une affirmation qui remettrait en question une théorie vieille comme le monde, restons vigilants et continuons notre parcours.
Au chapitre 4, nous soulevons une nouvelle interrogation qui cette fois-ci laisse penser que Dieu, ou plutôt les dieux créateurs, ont une parfaite compatibilité avec les hommes (mâles et femelles) puisqu’il est écrit :
« Et l’homme connut Eve sa femme ; et elle conçut, et enfanta Caïn ; et elle dit : J’ai acquis un homme avec l’Eternel ».
Faut-il faire un dessin ? Soit nous restons naïfs et nous pensons qu’une magie divine a permis d’offrir un enfant à Ève, soit nous faisons le lien avec les déductions antérieures et nous pensons que ce groupe de dieux humains peut s’accoupler « avec » les femmes de la Terre, en l’occurrence l’Eternel avec Ève ! Nous ne pouvons nier que jusqu’ici, les recoupements sont simples à faire pour commencer l’assemblage d’un puzzle cohérent et révélateur, mais également bouleversant, voir même renversant !
Et ce n’est que le début, l’aventure se poursuit dans le chapitre 5 verset 24 où nous découvrons ceci :
« Et Hénoc marcha avec Dieu ».
En règle générale, si nous marchons avec une personne, c’est que cette dite personne marche avec nous, donc nous pouvons dire ici que Dieu, soit un dieu, ou plutôt un des dieux, a la possibilité de marcher sur le sol de la Terre tout comme les hommes et les femmes créés, ce qui devient logique puisque nous savons qu’il y a ressemblance physique.
Notre voyage continue pour nous amener à un point confirmant la compatibilité entre les dieux et les hommes, ou plus précisément la possibilité d’accouplement avec les femmes de la Terre. Voyons cela au chapitre 6 :
« Et il arriva, quand les hommes commencèrent à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, que les fils de Dieu virent les filles des hommes, qu’elles étaient belles, et ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent ».
Faisons une pause dans la lecture de ce paragraphe qui révèle une vérité intrigante, et soulevons le fait qu’il n’y a pas que les dieux en question dans cette grande histoire, mais également leurs fils ! Donc il n’y a plus de doute possible, il s’agit bien d’un groupe d’humains capables de se reproduire, et représentés ici par deux générations puisqu’il est écrit « les fils de Dieu ». S’il avait été question des fils des hommes de la Terre, pourquoi alors la nuance « les filles des hommes » ?
Et ce n’est pas tout puisqu’ au verset 4 du même chapitre nous lisons :
« Les géants étaient sur la terre en ces jours-là, et aussi après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes et qu’elles leur eurent donné des enfants : ceux-ci furent les vaillants hommes de jadis, des hommes de renom ».
Que d’interrogations dans ce passage qui interpelle pour trois raisons bien distinctes. La première étant qu’il est fait allusion à des géants, bizarre, s’agirait-il des dieux créateurs ? Difficile de comprendre ce terme « géant », quelque peu isolé et hors contexte, mais une chose est sûre, il y en a plusieurs, donc pas de dieu unique s’il s’agit des créateurs. La deuxième raison est que nous retrouvons les fameux fils de Dieu, donc les fils des dieux créateurs, des humains fils d’autres humains. Et la troisième raison, les filles des hommes donnèrent naissance à des enfants prodiges d’avec les fils des dieux ! Tout ceci est vraiment explicite, des hommes venant du ciel s’accouplaient avec les filles de la Terre et le résultat donnait des êtres hors du commun, peut-être les hommes appelés Prophètes ? Nous sommes encore dans la Genèse et déjà nous sortons complètement d’un contexte déiste au sens pur et mystique du terme. C’est éloquent !
Gardons les yeux ouverts et lisons le verset 8 de ce chapitre 6 :
« Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Eternel ».
Il est intéressant de constater dans la lecture de cette phrase que l’Eternel a des yeux. C’est donc un élément de plus qui confirme la ressemblance physique d’avec les hommes, bien que ce serait plutôt l’inverse, et donc l’aspect humanoïde de Dieu, ou plus justement des dieux créateurs.
Allons maintenant au chapitre 11 verset 7 pour y faire une nouvelle découverte confirmant cette fois-ci le nombre, la quantité, la pluralité :
« Allons, descendons, et confondons là leur langage ».
Tout est au pluriel !!! C’est vraiment d’une clarté déconcertante.
Doucement le puzzle prend forme, et nous trouvons une autre pièce dans le chapitre 16 au verset 7, un passage qui nous offre une nouveauté angélique dans ses termes :
« Mais l’Ange de l’Eternel la trouva près d’une fontaine d’eau dans le désert ».
C’est mignon comme tout puisque nous imaginons un être revêtu de blanc et volant avec de blanches ailes. Dans la foulée nous lisons au verset 9 :
« Et l’Ange de l’Eternel lui dit ».
Idem au verset 10, ainsi qu’au verset 11. Une chose est sûre, c’est que cet ange, dont nous n’avons pour le moment aucune description, a la faculté de parler. Tout laisse imaginer qu’il s’agit d’un être humain représentant les créateurs et pouvant se déplacer dans les airs.
Nous trouverons d’autres indices plus loin sur notre chemin biblique mais en attendant, arrêtons-nous au chapitre 18 pour lire :
« Et l’Eternel lui apparut auprès des chênes de Mamré ; et il était assis à l’entrée de la tente, pendant la chaleur du jour ».
Nous avons ici une indication comportementale sur l’Eternel, certainement le chef des créateurs, qui est en position assis. Et qui dit assis dit poser une partie d’un corps sur une surface solide, donc un comportement relatif à une forme humaine comme nous la connaissons, ce qui apporte un élément important dans notre développement hypothétique mais très révélateur.
Et tout s’enchaîne puisque le chapitre 19 nous dévoile que les anges sont des hommes qui peuvent manger … comme nous ! Voici les textes :
« Et les deux anges vinrent à Sodome sur le soir ; et Lot était assis à la porte de Sodome. Et Lot les vit, et il se leva pour aller à leur rencontre, et
se prosterna le visage en terre ; et il dit : Voici, mes seigneurs, détournez-vous, je vous prie, vers la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit, et lavez vos pieds ; et vous vous lèverez le matin, et vous irez votre chemin. Et
ils dirent : Non, mais nous passerons la nuit sur la place. Et il les pressa beaucoup et ils se détournèrent pour aller chez lui, et entrèrent dans sa maison ; et il leur fit un festin, et cuisit des pains sans levain, et ils mangèrent. Ils n’étaient pas encore couchés que les hommes de la ville, les hommes de Sodome, entourèrent la maison, depuis le jeune homme jusqu’au vieillard, tout le peuple de tous les bouts de la ville. Et ils appelèrent Lot, et lui dirent : Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, afin que nous les connaissions. Et Lot sortit vers eux à l’entrée, et ferma la porte après lui ; et il dit : Je vous prie, mes frères, ne faites pas ce mal. Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; laissez-moi les faire sortir vers vous, et faites-leur comme il vous plaira. Seulement, à ces hommes ne faites rien, car c’est pour cela qu’ils sont venus à l’ombre de mon toit ».
Éloquent ! Nous pouvons lire et relire ce passage, nous constatons que les anges sont des êtres humains appelés hommes par les hommes de Sodome, donc ayant une ressemblance évidente à eux, et ils mangent leur nourriture, en l’occurrence du pain. En 21-17 et 22-11 nous trouvons encore des récits d’anges parlant aux hommes de la Terre, par contre leur voix vient des cieux, alors nous pouvons imaginer que ces hommes anges ont la possibilité de se déplacer dans l’air mais ça, nous allons le découvrir plus loin.
Au chapitre 28 verset 12 , nous lisons une description intéressante :
« Et il songea : et voici une échelle dressée sur la terre, et son sommet touchait aux cieux ».
Que ce soit songe ou vision, ces termes employés expriment très certainement le fait que ces hommes de l’époque, qui n’appréhendent absolument pas les techniques employées par les dieux créateurs, pensent être en songe ou avoir des visions. Nous avons ici un aspect matériel qui entre en scène par une définition physique des plus surprenantes, une échelle qui relierait la Terre aux cieux ! Alors soyons réalistes et terre à terre ; dans notre monde actuel, la plus grande échelle existante nous permettra de monter à quelques dizaines de mètres du sol, alors à une époque aussi lointaine que celle de Jacob, comment une échelle aurait pu se dresser jusqu’aux cieux ? D’ailleurs les cieux, c’est à quelle distance au-dessus du sol de la Terre, à 10 Km, à 100.000 Km, à une année-lumière ? Question sans réponse précise et chiffrée, à moins que notre imagination nous dise que les dieux créateurs, accompagnés de leurs anges hommes, aient un moyen de déplacement aérien qui serait équipé d’une échelle pour poser le pied à terre, un peu comme ce fut le cas avec le fameux LEM qui permis aux hommes d’aller faire les premiers pas sur la Lune en juillet 1969. Simple hypothèse, qui pourtant sera étayée un peu plus loin par d’autres éléments, alors continuons ce voyage trépidant.
Dans la lecture du chapitre 32, nous sommes à nouveau confronté au nombre puisqu’il est écrit :
« Et les anges de Dieu le rencontrèrent ; et Jacob dit, quand il les vit : C’est l’armée de Dieu ».
Petite devinette : à combien d’hommes pouvons-nous quantifier une armée ? Réponse aléatoire, mais une chose est sûre, cela représente un nombre relativement élevé, ce qui voudrait dire que Dieu, donc les dieux créateurs, décrits avec précision depuis le verset 2-8, ont une armée d’hommes anges, confirmant ainsi que ces dieux créateurs seraient incontestablement une grande famille, voir même un peuple ?! Si nous comparons cette histoire avec ce que nous connaissons aujourd’hui, sur un plan national, donc représentant un pays de plusieurs millions de personnes, cela pourrait confirmer que les dieux humains créateurs représenteraient un peuple ou peut-être même une civilisation toute entière ?! Nous nous éloignons de plus en plus de la théorie déiste, pour se rapprocher d’une théorie rationnelle, matérielle et surtout humaine … Quelle aventure surprenante, mais tellement passionnante !
Nous voici dans les dernières pages de la Genèse, au chapitre 35 nous lisons une anecdote amusante puisqu’il est question d’un dieu évoquant un autre dieu, voyons plutôt :
« Et Dieu dit à Jacob : Lève-toi, monte à Béthel, et habite là, et fais-y un autel au Dieu qui t’apparut comme tu t’enfuyais de devant la face d’Ésaü, ton frère ».
A moins d’être analphabète, même un enfant déduirait la même chose, il apparaît avec évidence qu’il s’agit bien de deux dieux différents, un dieu humain qui rencontre Jacob et lui disant de faire un autel, pour le dieu humain qui lui était apparu lors de sa fuite d’après Ésaü ; si nous étions en présence d’un dieu unique, n’aurait-il pas dit : « fais-moi un autel », tout simplement ??
La suite étant sans intérêt particulier, ici s’achève donc le parcours du livre de la Genèse avec nos yeux d’enfant innocent, pur d’esprit et emprunt de véracité. Nous sommes en pleine reconsidération du sens des écrits, mais surtout de l’histoire et des traces qu’elle a laissé au travers des différentes cultures et générations grandissantes, se détournant progressivement de la vérité, une vérité engluée dans le mysticisme de ceux qui ont gardé les rennes d’une institution religieuse ayant basé sa doctrine sur de fausses interprétations. Mais nous sommes loin de la finalité, de la dernière pièce qui bouclera ce grand puzzle du mystère de la création.
Dans le livre de l’Exode
Alors continuons, tournons une page et entrons dans le Livre de l’Exode. Au chapitre 3 verset 2, nous lisons :
« Et l’Ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, du milieu d’un buisson à épines ; et il regarda, et voici, le buisson était tout ardent de feu, et le buisson n’était pas consumé ».
Un nouveau mystère d’ordre technologique s’offre à nous, ne pouvant nous laisser croire n’importe quoi. Effectivement, nous vivons maintenant au 21è siècle et nous savons que le feu brûle, et à ce jour, aucune technique nous permet de mettre une image dans un feu, de surcroît dans un buisson, et que rien n’en soit consumé ! Par contre, nous pouvons imaginer la manière de raconter d’un homme vivant à l’époque de l’Exode et voyant une scène faisant appel à une technologie qui le dépasse complètement, et qui nous étonne encore même aujourd’hui. Effectivement, il pourrait s’agir d’un hologramme … tout simplement ! Ce qui voudrait dire que ces dieux créateurs, hommes et femmes, utilisaient une technologie d’avant garde qui aurait surpris les créatures terrestres de par le décalage de connaissances,
un peu comme si nous allions aujourd’hui visiter les peuples les plus retirés de la Terre et que nous atterrissions en hélicoptère et déballions nos ordinateurs et autres appareils modernes et sophistiqués … ne serions-nous pas pris pour des dieux venant du ciel ?
Envolons-nous, tel un avion laissant une traînée blanche dans le ciel et posons-nous au chapitre 14 verset 19 pour y découvrir un nouveau récit évoquant une technologie quant à elle bien connue :
« Et l’Ange de Dieu, qui allait devant le camp d’Israël, partit, et s’en alla derrière eux ; et la colonne de nuée partit de devant eux et se tint derrière eux ; et elle vint entre le camp des Egyptiens et le camp d’Israël ; et elle fut pour les uns une nuée et des ténèbres, et pour les autres elle éclairait la nuit ».
On se croirait à un meeting aérien, car visiblement, l’homme ange utilise un moyen de déplacement laissant une trace importante dans le ciel, tout comme le font nos avions conventionnels, ou plutôt nos fusées ! Il est quasiment impossible de ne pas faire le lien avec une telle description d’envol, à moins que cet homme du peuple des créateurs ait la faculté de pouvoir voler, cependant aucun oiseau est équipé de fumigène ou autre technologie produisant une traînée visible dans l’air.
Quelques pages plus loin, au chapitre 15 verset 2, nous lisons :
« Jah est ma force et mon cantique et il a été mon salut. Il est mon Dieu, et je lui préparerai une habitation ».
Certains disent que Dieu est omniprésent, qu’il est en nous et dans les cieux, et pourtant ici, on lui prépare une habitation ! Et qui dit habitation dit une fois de plus humain, puisque toute habitation construite sur Terre est conçue pour y abriter des êtres humains, hommes, femmes, et enfants.
Un peu plus loin encore, au chapitre 24 verset 10, nous trouvons une description qui fait appel à notre imagination lorsque nous lisons :
« et ils virent le Dieu d’Israël, - et sous ses pieds comme un ouvrage de saphir transparent, et comme le ciel même en pureté ».
L’être de forme humanoïde appelé Dieu serait donc sur une plateforme le supportant, fait d’une matière transparente et bleutée, certainement un très bel ouvrage en matériau rigide, fabriqué par ces dieux humains créateurs.
La suite de notre parcours nous dévoilera d’autres détails révélateurs sur cet ouvrage bleuté, mais en attendant, arrêtons-nous au chapitre 34 verset 9 où nous trouvons à nouveau une preuve que le dieu humain appelé dans d’autres bibles «Yahvé ou Jéhovah» marche sur le sol terrestre :
« si j’ai trouvé grâce à tes yeux, Seigneur, que le Seigneur marche, je te prie, au milieu de nous ».
Pour marcher il faut des pieds, des jambes, donc un corps de forme humaine ! Non ?? Nous quittons ici l’Exode qui nous a livré d’intéressantes révélations permettant de poser quelques pièces supplémentaires dans le puzzle dévoilant une grande vérité, peut-être enfin La vérité !
Dans le livre du Lévitique
Nous voilà dans un nouvel épisode de cet ensemble de livres qui ont marqué les différentes étapes de l’histoire de l’humanité, ces livres révélateurs de choses aussi incroyables que drôles, et pourtant flagrantes, comme ici dans le Lévitique qui nous dévoile à plusieurs reprises un fait nouveau et à caractère sensoriel, voyons plutôt au chapitre 1 verset 17 :
« c’est un holocauste, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Eternel »,
puis au chapitre 3 verset 5 :
« et les fils d’Aaron feront fumer cela sur l’autel, sur l’holocauste qui est sur le bois qui est sur le feu : c’est un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Eternel »,
et au chapitre 23 verset 18 :
« ils seront un holocauste à l’éternel, avec leur offrande de gâteau et leurs libations, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Eternel ».
Ce petit détail décrivant un sens de l’odorat pour l’éternel est révélateur car pour dire qu’une odeur est agréable, il faut un nez relié à un cerveau ! Une pièce de plus dans le puzzle.
Dans le livre des Nombres
Nous voilà maintenant dans le quatrième livre de Moïse, les Nombres, et au chapitre 12 verset 8 nous trouvons une description physique de l’Eternel (que l’on peut d’ailleurs appeler avec plus de respect Yahvé) se dévoilant humblement à Moïse :
« Je parle avec lui bouche à bouche, et en me révélant clairement, et non en énigmes ; et il voit la ressemblance de l’Eternel ».
Et voilà, une preuve de plus, deux hommes se parlant face à face, tout simplement !
Au chapitre 14 verset 11, nous constatons que la reconnaissance des dieux créateurs était chose difficile à accepter de la part du peuple de la Terre puisqu’il est écrit :
« Et l’Eternel dit à Moïse : Jusques à quand ce peuple-ci me méprisera-t-
il, et jusques à quand ne me croira-t-il pas, après tous les signes que j’ai faits au milieu de lui ? ».
Non seulement nous ressentons un mécontentement de la part de Yahvé, mais en plus nous apprenons qu’il avait manifesté de l’intérêt par l’intermédiaire de signes … mais que pourraient bien être ces signes faits au milieu du peuple, comme il est écrit ? De nos jours, des signes seraient par exemple des dessins dans les champs de céréales comme ce qui est appelé « Crop Circles », ou alors des lumières dans le ciel, des nuées de feu ? Nous restons pour le moment sur notre faim à propos de ces signes, mais notre aventure continue, alors gardons l’espoir d’en savoir plus sur ce sujet qui ne peut nous laisser indifférents.
Quelques pages plus loin, au chapitre 23 verset 27, nous avons pour la deuxième fois ce petit détail physique qui confirme que l’Eternel est de morphologie humaine et qu’il a bien des yeux … voici ce que nous lisons :
« Et Balak dit à Balaam : Viens donc, je te conduirai à un autre lieu : peut-être sera-t-il bon aux yeux de Dieu ».
Pourquoi avoir compliqué des choses tellement simples ?
Et pour conclure ce livre des Nombres, nous nous arrêtons au chapitre 35 verset 34 pour lire :
« Et vous ne rendrez pas impur le pays où vous demeurez, au milieu duquel j’habite ; car moi, l’Eternel, j’habite au milieu des fils d’Israël ».
Il est bien écrit textuellement que l’Eternel habite au milieu du peuple d’Israël, il n’est pas écrit « j’habite en eux » comme on veut parfois nous le faire croire ; non, c’est écrit « j’habite au milieu du peuple », donc dans un lieu d’habitation adapté aux humains, une fois de plus !
Dans le livre du Deutéronome
La lecture du Deutéronome va nous interpeller à plusieurs reprises car il est riche en informations, alors plongeons-y de suite. Au chapitre 1 verset 30 nous avons un petit rappel sur le fait que l’Eternel marche comme nous, qu’il a donc deux jambes et deux pieds, mais ça, nous le savons déjà puisque depuis le début de notre découverte, nous avons les preuves écrites qu’il s’agit d’hommes et de femmes créateurs, en considérant que le nom « Eternel » soit le nom donné au représentant principal, le chef de ce peuple, le président, Yahvé. Voici le passage :
« l’Eternel, votre Dieu, qui marche devant vous, combattra lui-même pour vous, selon tout ce qu’il a fait pour vous sous vos yeux, en Egypte, et dans le désert, où tu as vu que l’Eternel, ton Dieu, t’a porté comme un homme porte son fils, dans tout le chemin où vous avez marché, jusqu’à ce que vous soyez arrivés en ce lieu-ci ».
Soulignons également que le sens profond de cette phrase montre à quel point un grand Amour se dégage entre l’Eternel et le peuple créé.
Ce que nous lisons au chapitre 4 verset 12 est assez bizarre et peut nous faire penser que dans certaines situations, ces créateurs s’amusaient avec leurs créatures de la Terre puisqu’il est écrit :
« et l’Eternel vous parla du milieu du feu ; vous entendiez la voix de ses paroles, mais vous ne vîtes aucune forme, seulement vous entendiez une voix ».
Visiblement ils utilisaient une technologie avancée qui permettait de cacher le corps dans un feu artificiel, ou peut-être une « boite » lumineuse de laquelle seule la voix serait perçue … Mais finalement, ne seraient-ils pas de grands farceurs, des magiciens qui s’amuseraient avec leurs enfants ? Libre à nous d’interpréter ce qui n’est pas décrit avec détail et précision.
Mais revenons sur notre chemin et lisons le chapitre 8 verset 19 car il est éloquent :
« Et s’il arrive que tu oublies en aucune manière l’Eternel, ton Dieu, et que tu ailles après d’autres dieux, et que tu les serves et que tu t’inclines devant eux ».
Est-il nécessaire de commenter ce qu’un enfant pourrait comprendre ? Oui, pour le plaisir de confirmer qu’il y a bien plusieurs dieux, donc plusieurs hommes et femmes faisant partie du peuple créateur. À ce stade, il est vraiment difficile, voir même naïf, de continuer de penser que nous avons été créés par un dieu unique et impalpable.
Et ceci est re-confirmé dans le chapitre 10 au verset 17 où il est écrit :
« car l’Eternel, votre Dieu, est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs ».
C’est sans appel, il y a bien des dieux et un chef suprême, celui qui supervise, Yahvé, ou Jéhovah, comme vous voulez !
Au chapitre 13 verset 18 nous avons une preuve, encore une, que l’Eternel est bien physique, puisque nous lisons :
« quand tu écouteras la voix de l’Eternel, ton Dieu, pour garder tous ses commandements que je te commande aujourd’hui, afin de pratiquer ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, ton Dieu ».
L’Eternel a bien une bouche pour parler ainsi que des yeux pour voir ! Et nous, avons-nous bien des yeux pour voir la vérité ?
Dans le deuxième livre des Rois
Beaucoup plus loin, dans le second livre des Rois au chapitre 2, une description technique nous est offerte et elle mérite que nous la décortiquions ; mais lisons-la pour mieux comprendre :
« Et il arriva que, lorsque l’Eternel fit monter Elie aux cieux dans un tourbillon, Elie et Elisée partirent de Guilgal. Et Elie dit à Elisée : Reste ici, je te prie ; car l’Eternel m’envoie jusqu’à Bethel. Et Elisée dit : L’Eternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te laisserais point. Et ils descendirent à Bethel. Et les fils des prophètes qui étaient à Bethel sortirent vers Elisée, et lui dirent : Sais-tu qu’aujourd’hui l’Eternel va enlever ton maître d’au-dessus de ta tête ? ».
Elie monte aux cieux, mais une fois de plus c’est où les cieux ? Ensuite il est question d’un tourbillon, qui pourrait être éventuellement le mouvement d’air d’un engin volant qui emmènerait Elie dans le ciel, mais pour finir, nous
apprenons qu’en fait il atterrit à Bethel, donc il est évident que ce n’est pas dans les étoiles que l’Eternel Yahvé fit monter Elie. En résumé, cela pourrait être tout simplement la représentation primitive, liée au faible niveau de compréhension des hommes de l’époque, d’un déplacement aérien utilisant un moyen technologique avancé pour se rendre rapidement d’un point à un autre ; peut-être un genre d’hélicoptère ? Ce qui nous amène à comprendre dès maintenant que les cieux, terme souvent évoqué dans la Bible, sont tout simplement l’espace qui nous entoure en direction du ciel. En utilisant ce terme aujourd’hui, on pourrait dire que nos avions se déplacent dans les cieux, aussi banal que cela puisse paraître. Tout ceci est vraiment d’une simplicité enfantine.
Plus loin, au chapitre 5 verset 15, nous sommes interpellés par la phrase bouleversante qui est :
« Et il retourna vers l’homme de Dieu, lui et tout son camp, et il vint et se tint devant lui, et dit : Voici , je sais qu’il n’y a point de Dieu en toute le terre, sinon en Israël ».
Nous avons là une certitude, c’est que le dieu omniprésent et immatériel des chrétiens, et des autres, n’est finalement pas présent sur toute la surface de la Terre comme on persiste à nous le faire croire, mais qu’à cette époque il (donc l’homme créateur appelé Yahvé) s’occupait uniquement du développement des peuples d’Israël. Ce qui prouve bien que nous sommes en présence d’un humain, qui à juste titre, ne peut pas être partout en même temps, et encore moins en nous !
Dans le livre de Job
Faisons un grand bon en avant pour nous arrêter dans le livre de Job où nous découvrons à deux reprises un passage explicite qui demande que nous nous y intéressions de près pour sa complexité révélatrice. Voici au chapitre 1 verset 6 :
« Or, un jour, il arriva que les fils de Dieu vinrent se présenter devant l’Eternel, et Satan aussi vint au milieu d’eux. Et l’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Eternel et dit : De courir ça et là sur la terre et de m’y promener. Et l’Eternel dit à Satan : As-tu considéré mon serviteur Job , qu’il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, parfait et droit, craignant Dieu, et se retirant du mal ? Et Satan répondit à l’Eternel et dit : Est-ce pour rien que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas, toi, entouré de toutes parts d’une haie de protection, lui, et sa maison, et tout ce qui lui appartient ? Tu as béni le travail de ses mains, et tu as fait abonder son avoir sur la terre. Mais étends ta main et touche à tout ce qu’il a : tu verras s’il ne te maudit pas en face. Et l’Eternel dit à Satan : Voici, tout ce qu’il a est en ta main, seulement tu n’étendras pas ta main sur lui. Et Satan sortit de la présence de l’Eternel ».
Nous nous trouvons ici devant un groupe d’hommes représentant les créateurs, les fils des dieux devant l’Eternel, Yahvé, ainsi qu’un autre personnage qui semble avoir une importance dans la hiérarchie du peuple des créateurs. Il s’appelle Satan et il a visiblement le rôle de testeur de confiance. Nous pouvons donc en déduire que Yahvé et Satan sont deux dieux hommes éternels puissants dont la fonction principale serait de suivre les personnages clé de la création terrestre dans le but de les sauvegarder précieusement, un peu comme des enfants chéris, tout en testant leur intégrité et leur reconnaissance face aux créateurs.
Au chapitre 2 nous retrouvons le même scénario :
« Or, un jour, il arriva que les fils de Dieu vinrent se présenter devant l’Eternel, et Satan aussi vint au milieu d’eux se présenter devant l’Eternel. Et l’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Eternel et dit : De courir ça et là sur la terre et de m’y promener ».
À la lecture de ces deux paragraphes bibliques, nous sentons vraiment qu’un stratagème spécifique est mis en place concernant notre humanité. Nous pouvons aussi relever au passage que Satan a la faculté de parler, et le pouvoir de se déplacer facilement et librement … se promener … sur la Terre ! Qui a dit que c’était un diable, et surtout pourquoi ? Serait-ce pour camoufler une vérité trop simple à comprendre ??
Dans le livre d’Ezechiel
Survolons, tels des engins volants dans le ciel, et continuons notre aventure passionnante pour arriver dans l’extraordinaire livre du prophète Ezechiel, récits dans lesquels nous avons des descriptions matérielles très intrigantes et qui vont nous envoyer dans un monde nouveau, celui d’une science futuriste, un peu comme si les dieux créateurs utilisaient des appareillages ultramodernes, dépassant le stade de l’hélicoptère et de l’avion, ce qui voudrait dire que ces hommes et ces femmes, ce peuple créateur, seraient beaucoup plus avancés que nous. Allons découvrir sans plus tarder ce qui est écrit au chapitre 1 verset 4 :
« Et je vis, et voici, un vent de tempête venait du nord, une grosse nuée, et un feu qui s’entortillait ; et il y avait une splendeur tout autour, et de son milieu, du milieu du feu, brillait comme l’apparence de l’airain luisant ; et, du milieu, la ressemblance de quatre animaux ; et voici leur aspect : ils avaient la
ressemblance d’un homme ; et chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes ; et leurs pieds étaient des pieds droits, et la plante de leurs pieds était comme la plante du pied d’un veau ; et ils étincelaient comme l’apparence de l’airain poli ; et il y avait des mains d’homme sous leurs ailes sur leurs quatre cotés ; et ils avaient, les quatre, leurs faces et leurs ailes ; leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre ; ils ne se tournaient pas quand ils allaient : ils allaient chacun droit devant soi. Et la ressemblance de leurs faces étaient la face d’un homme ».
Avant de s’amuser à décortiquer ce passage impressionnant, passons quelques phrases sans signification compréhensible et reprenons au verset 15 du même chapitre :
« Et je regardais les animaux, et voici, une roue sur la terre, à côté des animaux, vers leurs quatre faces. L’aspect et la structure des roues étaient comme l’apparence d’un chrysolithe ; et il y avait une même ressemblance pour les quatre, et leur aspect et leur structure étaient comme si une roue eût été au milieu d’une roue. En allant, elles allaient sur leurs quatre côtés ;
elles ne se tournaient point quand elles allaient. Et quant à leurs jantes, elles étaient hautes et terribles, - et leurs jantes, à toutes les quatre, étaient pleines d’yeux tout autour. Et quand les animaux allaient, les roues allaient à côté d’eux ; et quand les animaux s’élevaient de dessus la terre, les roues s’élevaient. Là où l’Esprit devait aller, là ils allaient, là leur esprit tendait à aller ; et les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues. Quand ils allaient, elles allaient ; et quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; et quand ils s’élevaient de dessus la terre, les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues ». les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues ».
Il est bien de lire et de relire ces descriptions avec notre imagination en éveil car il faut se mettre à la place de cet homme, Ezechiel, abruti faute de connaissances, voyant et racontant une scène où des hommes (les dieux créateurs), revêtus d’une tenue leur permettant de voler, se déplacent dans l’air en laissant autour d’eux des traces de feu, un peu comme si des mini réacteurs étaient disposés dans leurs ailes. Et puis il y a ces fameuses roues entourées d’yeux, ou peut-être tout simplement de petites lampes clignotantes, et ces roues se déplacent tel un engin appelé soucoupe volante dans les films de science fiction. Amusons-nous un instant à faire des recoupements logiques ; des hommes et des femmes décrits tels des dieux, volant et se déplaçant dans les airs (ou dans les cieux) avec des appareillages ultramodernes commandés par la pensée (par l’esprit), des soucoupes volantes, des roues au métal brillant et provoquant un tourbillon de feu en atterrissant ; serions-nous en présence d’un peuple venu des étoiles ? Ezechiel aurait-il été témoin d’une apparition faite par des extraterrestres, des hommes et des femmes venant d’une autre planète ? Et si c’était ça l’explication de la création et de nos origines ???
Le puzzle prend vraiment forme, mais continuons notre chemin pour y trouver d’autres pièces, comme par exemple au chapitre 8 où nous avons la description d’un déplacement individuel de Yahvé, équipé d’une ceinture, peut-être à réacteur, lui permettant de se déplacer au-dessus du sol, et visiblement de pouvoir accrocher un passager, comme c’est le cas pour Ezechiel qui est transporté jusqu’à Jérusalem. Vu qu’il ne peut comprendre qu’un tel déplacement géographique puisse se faire de la sorte et en si peu de temps, il dit avoir une vision, ce qui est compréhensible. Voyons ensemble le passage :
« Et il arriva, en la sixième année, au sixième mois, le cinquième jour du mois, qu’étant assis dans ma maison, et les anciens de Juda étant assis devant moi, la main du Seigneur, l’Eternel, tomba là sur moi. Et je vis, et voici une ressemblance comme l’aspect d’un feu : depuis l’aspect de ses reins vers le bas, c’était du feu ; et depuis ses reins vers le haut, c’était comme l’aspect d’une splendeur, comme l’apparence de l’airain luisant. Et il étendit la forme d’une main, et me prit par les boucles de ma tête ; et l’Esprit m’éleva entre la terre et les cieux, et m’emmena à Jérusalem ».
Tout simplement époustouflant !!!
Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec Ezechiel qui décrit à nouveau dans le chapitre 10 une scène d’atterrissage :
« Et je regardai, et voici, sur l’étendue, qui était au-dessus de la tête des chérubins, parut comme une pierre de saphir, comme l’aspect de la ressemblance d’un trône, au-dessus d’eux. Et il parla à l’homme vêtu de lin, et dit : Viens entre les roues, au-dessus du chérubin, et remplis le creux de tes mains de charbon de feu pris d’entre les chérubins, et répands-les sur la ville. Et il entra, devant mes yeux. Et les chérubins se tenaient à droite de la maison lorsque l’homme entra, et la nuée remplissait le parvis intérieur. Et la gloire de l’Eternel s’éleva de dessus le chérubin, et vint sur le seuil de la maison ; et la maison fut remplie de la nuée, et le parvis fut rempli de la splendeur de la gloire de l’Eternel. Et le bruit des ailes des chérubins s’entendit jusqu’au parvis extérieur, comme la voix du Dieu Tout-puissant quand il parle. Et il arriva que, lorsqu’il eut commandé à l’homme vêtu de lin, disant : Prends du feu d’entre les roues, d’entre les chérubins, il entra et se tint à coté de la roue. Et le chérubin étendit sa main entre les chérubins, vers le feu qui était entre les chérubins, et il en prit, et le mit dans le creux des mains de l’homme vêtu de lin ; et il le prit et sortit. Et on voyait aux chérubins la figure d’une main d’homme sous leurs ailes. Et je regardai, et voici, quatre roues à côté des chérubins, une roue à côté d’un chérubin, et une roue à côté d’un chérubin, et l’aspect des roues était comme l’apparence d’une pierre de chrysolithe. Et quant à leur aspect, elles avaient les quatre une seule ressemblance, comme si une roue était au milieu d’une roue. Quand elles allaient, elles allaient sur leurs quatre côtés ; elles ne se tournaient pas, quand elles allaient ; mais, vers le lieu où la tête regardait, elles allaient après elle : elles ne se tournaient pas quand elles allaient. Et tout leur corps, et leurs dos, et leurs mains, et leurs ailes, et les roues, étaient pleins d’yeux tout autour, - à eux quatre, leurs roues. Quant
aux roues, on leur cria, moi l’entendant : Roue ! Et chacun avait quatre faces : la première face était la face d’un chérubin, et la seconde face était la face d’un homme, et la troisième était la face d’un lion, et la quatrième, la face d’un aigle. Et les chérubins s’élevèrent. C’était là l’animal que j’avais vu près du fleuve Kebar. Et quand les chérubins allaient, les roues allaient à côté d’eux ; et quand les chérubins levaient leurs ailes pour s’élever de dessus terre, les roues aussi ne se détournaient point d’à côté d’eux ; quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient, et quand ils s’élevaient, elles s’élevaient avec eux, car l’esprit de l’animal était en elles. Et la gloire de l’Eternel sortit de dessus le seuil de la maison, et se tint au-dessus des chérubins. Et les chérubins haussèrent leurs ailes et s’élevèrent de terre à mes yeux, quand ils sortirent ; et les roues étaient auprès d’eux. Et ils s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison de l’Eternel ; et la gloire du Dieu d’Israël était au-dessus d’eux, en haut. C’était là l’animal que j’avais vu au-dessous du Dieu d’Israël, près du fleuve Kebar ; et je connus que c’étaient des chérubins. Chacun avait quatre faces, et chacun,
quatre ailes, et il y avait une ressemblance de mains d’homme sous leurs ailes. Et quant à la ressemblance de leurs faces, c’étaient les faces que j’avais vues près du fleuve Kebar, leur aspect, et eux-mêmes ; ils allaient chacun droit devant soi ».
Passionnant, éloquent, bouleversant, mais amusant, nous avons bien la preuve ici que les roues sont des engins circulaires volants, faits d’une matière transparente et équipé d’un siège, le fameux trône, la gloire serait la soucoupe principale, celle de Yahvé, et la nuée serait la lumière émise par ces soucoupes. Nous avons là une description flagrante d’un ballet aérien dans lequel soucoupes volantes et hommes volants coordonnent leurs déplacements. En ce qui concerne les roues qui se présentent visiblement en deux disques de taille différente (une roue au milieu d’une roue) et qui envoie une forte lumière (une nuée, la splendeur), pourquoi ne pas faire le lien avec les témoignages terrestres de visions d’engins volants et brillants, rapportés par millions dans le monde entier depuis des décennies, car il semblerait qu’il y ait des similitudes, la seule différence étant ici le niveau de connaissance relatif à l’époque, bien qu’encore aujourd’hui on force à esquiver le sujet en tournant ces phénomènes à la dérision ; et pourtant, déjà Moïse en faisait allusion, mais plonge dans un mysticisme le faisant croire avoir des visions, tout simplement. Avec notre façon de percevoir ces évènements du passé, il est maintenant aisé de concevoir ces scènes d’apparition et de déplacement aérien, une théorie révolutionnant le déisme, mais libérant peut-être enfin des interrogations, des soupçons, des incertitudes, et ouvrant une perspective de reconsidération totale d’un concept primitif vers une aventure à caractère familiale, un rapport paternel entre deux peuples, deux humanités dont la différence serait le décalage de connaissances.
Merci Ezechiel pour ces récits révélateurs, voir fondamentaux !
Dans le livre de Daniel
À ce stade de notre aventure, force est de constater que nous sommes en face d’une troisième théorie sur notre origine, après le déisme et l’évolutionnisme, le créationnisme humain, tout simplement, des hommes qui créent d’autres hommes, ce qui pourrait vaguement ressembler au projet de la Nasa qui est d’aller mettre de la vie sur Mars, le « terraforming ». Bouleversant mais rassurant à la fois car le doute, même s’il est un sentiment humain, est toujours inconfortable et déstabilisant, surtout lorsqu’il touche à nos origine. Allons tout de même au bout du parcours, bien que le puzzle est quasiment terminé, et passons maintenant au livre du prophète Daniel qui nous décrit les apparitions d’un homme appelé Gabriel (il n’est pas question d’ange), et il n’est pas seul ! Ceci au chapitre
8 verset 15 :
« Et il arriva que, lorsque moi, Daniel, j’eus vu la vision, j’en cherchai l’intelligence ; et voici, comme l’apparence d’un homme se tint vis-à-vis de moi ; et j’entendis la voix d’un homme au milieu de l’Ulaï ; et il cria et dit : Gabriel, fais comprendre à celui-ci la vision ».
Puis au chapitre 9 verset 21, nous constatons que ce même Gabriel a le pouvoir de se déplacer rapidement, puisque nous lisons :
« je parlais encore en priant, et l’homme Gabriel que j’avais vu dans la vision au commencement, volant avec rapidité ».
Après tout ce que nous avons déjà découvert dans le domaine spatial-biblique, nous ne sommes plus étonné de lire ce texte puisque nous savons que ces dieux humains ont des moyens de déplacement très avancés.
Dans le livre de Jonas
Et arrive Jonas qui vécu une drôle d’aventure, unique dans toute l’histoire biblique, vraiment unique mais très instructive sur le plan technologique, alors lisons au chapitre 2 :
« Et l’Eternel prépara un grand poisson pour engloutir Jonas ; et Jonas fut dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits. Et Jonas pria l’Eternel, son Dieu, des entrailles du poisson, et il dit :
J’ai crié à l’Eternel du fond de ma détresse, et il m’a répondu.
Du sein du shéol, j’ai crié ; tu as entendu ma voix.
Tu m’as jeté dans l’abîme, dans le cœur des mers, et le courant m’a entouré ; toutes les vagues et les flots ont passé sur moi.
Et moi je disais : Je suis rejeté de devant tes yeux : toutefois, je regarderai encore vers le temple de ta sainteté.
Les eaux m’ont environné jusqu’à l’âme, l’abîme m’a entouré, les algues ont enveloppé ma tête.
Je suis descendu jusqu’aux fondements des montagnes ; les barres de la terre s’étaient fermées sur moi pour toujours ; mais, ô Eternel, mon Dieu, tu as fait remonter ma vie de la fosse.
Quand mon âme défaillait en moi, je me suis souvenu de l’Eternel, et ma prière est venue jusqu’à toi, dans le temple de ta sainteté.
Ceux qui regardent aux vanités mensongères abandonnent la grâce qui est à eux.
Mais moi, je te sacrifierai avec une voix de louange ; je m’acquitterai de ce que j’ai voué. La délivrance est de l’Eternel.
Et l’Eternel commanda au poisson, et il vomit Jonas sur la terre ».
Il est intéressant de constater que ce poisson n’est pas l’œuvre d’une création mais d’une préparation, nuance importante laissant percevoir que ce poisson n’est certainement pas vivant, d’autant qu’il n’a ni mâché, ni digéré Jonas, et qu’en plus il lui a permis de voir ce qui se passait autour de lui, serait-ce un poisson transparent ? Alors essayons de comprendre en faisant des liens ; un poisson qui peut engloutir et garder pendant 3 jours et 3 nuits un être humain sans que celui-ci en meure n’est sûrement pas une espèce vivante, et vu qu’il a été préparé, il ne peut qu’être matériel. Et si c’était un sous-marin ? D’ailleurs le mot magique du récit est : « commanda », soit par un moyen téléphonique au pilote du poisson sous-marin, soit par télécommande si ce poisson fut automatisé, radio commandé ! Tout est possible pour ce peuple créateur qui est très avancé sur le plan technologique, comme nous avons pu le découvrir au fil de notre voyage. Et rien n’a été inventé, tout est écrit noir sur blanc !!
Dans le livre de Zacharie
Passons maintenant au livre du prophète Zacharie qui nous raconte au chapitre 3 un début de réflexion entre trois dieux créateurs, trois hommes dont Yahvé, Satan, et un troisième appelé ange :
« Et il me fit voir Joshua, le grand sacrificateur, debout devant l’Ange de l’Eternel, et Satan se tenant à sa droite pour s’opposer à lui. Et l’Eternel dit à Satan : Que l’Eternel te tance, Satan ; que l’Eternel, qui a choisi Jérusalem, te tance ! ».
Nous sentons qu’ils n’ont pas toujours le même point de vue, les décisions reviennent toujours à Yahvé, le président, le représentant principal du peuple créateur, qui visiblement dirige l’évolution d’une partie de l’humanité terrestre, suivant régulièrement les hommes clé, en l’occurrence les prophètes, les fameux hommes de jadis cités dans la Genèse, étant le fruit de l’union des dieux créateurs hommes et des femmes de la Terre.
Zacharie, tout comme Ezechiel, nous raconte au chapitre 5 une apparition d’engin volant dans le ciel, ce que nous appelons de nos jours un OVNI ! Voyons plutôt :
« Et de nouveau je levai mes yeux, et je vis ; et voici un rouleau qui volait ».
Epoustouflant !
Et ce n’est pas tout puisqu’au chapitre suivant, c’est à dire le numéro 6, nous trouvons une nouvelle description d’engins volants, mais de forme différente :
« Et de nouveau je levai les yeux, et je vis : et voici quatre chars qui sortaient d’entre deux montagnes, et les montagnes étaient des montagnes d’airain ».
Il nous est facile de comprendre qu’une vraie montagne ne peut être en airain, et donc d’imaginer la forme de ces engins, une forme rappelant une cloche aplatie, tout simplement.
Dans l’évangile de Matthieu
Nous sommes arrivé au terme de l’ancien testament, le puzzle de la vérité est sur le point d’être terminé, les révélations éloquentes sont là et bien là, aux yeux de tous, mais voyons tout de même ce qui se cache, ou plutôt ce qui est écrit dans le nouveau testament. Matthieu nous éclaire quant au lien de parenté de Jésus avec son père qui est dans les cieux. Voyons au chapitre 16 verset 13 :
« Or, lorsque Jésus fut venu aux quartiers de Césarée de Philippe, il interrogea ses disciples, disant : Qui disent les hommes que je suis, moi, le fils de l’homme ? Et ils dirent : Les uns disent : Jean le baptiseur ; les autres : Elie ; et d’autres : Jérémie ou l’un des prophètes. Il leur dit : Et vous, qui dites-vous que je suis ? Et Simon Pierre, répondant, dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ».
Non seulement Jésus lui-même nous précise qu’il est fils d’homme, mais en plus nous savons que le dieu vivant est un homme du peuple des créateurs et donc à juste titre un humain vivant !
Matthieu insiste sur ce point avec une indication supplémentaire au chapitre 16 verset 27 :
« Car le fils de l’homme viendra dans la gloire de son Père, avec ses anges ».
Une fois de plus il précise que Jésus est fils d’homme, puis nous retrouvons la « gloire », déjà vu plus avant et que nous avions représenté comme étant l’engin volant de Yahvé, alors il ne reste plus qu’à faire les liens, Jésus viendra donc dans la soucoupe volante de son père Yahvé, accompagné des hommes anges que nous connaissons bien maintenant. Nous avons ici la certitude que Jésus est le fruit de l’union entre Yahvé, le chef des créateurs, et une fille de la Terre, en l’occurrence Marie, donc un enfant de renom, une homme hors du commun !
Au chapitre 17 verset 22 il est encore écrit que Jésus est fils d’homme :
« Et comme ils séjournaient en Galilée, Jésus leur dit : Le fils de l’homme va être livré entre les mains des hommes ».
Dans un autre style, Matthieu nous offre encore d’autres indications qui paraissent vraiment claires à ce stade de notre analyse, ceci au chapitre 18 verset 10 :
« Prenez garde de ne pas mépriser un de ces petits ; car je vous dis que, dans les cieux, leurs anges voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux ».
Flagrant ! Nous avons ici la preuve que tout ce beau monde vit ensemble dans les cieux, certainement sur une autre planète, quelque part dans les étoiles.
Dans une prophétie annoncée par Matthieu, nous découvrons une bien belle description d’une scène qui doit se produire dans un temps futur, voyons cela au chapitre 24 verset 30 :
« Et alors paraîtra le signe du fils de l’homme dans le ciel : et alors toutes les tribus de la terre se lamenteront et verront le fils de l’homme venant sur les nuées du ciel, avec puissance et une grande gloire ».
À ce jour, nous n’avons toujours pas revu Jésus, donc il est évident que cette annonce est pour plus tard et que toute l’humanité verra dans le ciel une traînée due au déplacement d’un engin volant, la grande gloire. Ainsi nous pouvons en déduire que Jésus attend sagement ce retour. Serait-il en vie ? Très certainement. Où ? Logiquement là où vivent les dieux créateurs, nos créateurs ! Quelle histoire !!
Dans l’évangile de Luc
Luc, quant à lui, nous invite à imaginer une belle scène paternelle et spatiale au chapitre 3 verset 22 de ces récits puisqu’il est écrit :
« et l’Esprit Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe ; et il y eut une voix qui venait du ciel : Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai trouvé mon plaisir ».
Une forme corporelle, c’est explicite, Yahvé semble s’amuser à se déguiser pour venir voir son fils terrestre pour lequel il a beaucoup d’amour.
Quelques pages plus loin nous avons la description d’une scène particulièrement intéressante du point de vue technologique, mais aussi temporelle, lisons le verset 22 du chapitre 9 :
« Et comme il priait, l’apparence de son visage devint tout autre, et son vêtement devint blanc et resplendissant comme un éclair ; et voici, deux hommes, qui étaient Moïse et Elie, parlaient avec lui, lesquels apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem ».
Visiblement, Moïse et Elie apparaissent subitement, soit sous forme d’hologramme, soit dans un engin volant très lumineux, s’immobilisant près de Jésus en l’éclairant violemment tel un éclair. Ceci est relativement simple à concevoir en comparaison à toutes les descriptions vues auparavant tout au long de notre fantastique voyage. Ce qui est impressionnant dans la lecture de ce paragraphe, c’est que nous retrouvons deux personnages bibliques ayant disparus (Moïse et Elie ) et parlant à Jésus ! Nous pouvons en déduire qu’ils ont bénéficier de la fameuse vie éternelle, qu’ils sont donc ressuscités, certainement une renaissance scientifique pratiquée par ces dieux créateurs qui sont finalement tout puissants, d’où l’expression « Dieu tout-puissant » ! Il est évident que les apôtres, aussi précieux et purs qu’ils furent aux côtés de Jésus, n’avaient aucune connaissance technique, et de ce fait ne pouvaient expliquer clairement les choses qu’ils voyaient, des scènes vraiment futuristes pour l’époque, et dépassant l’imagination des plus instruits.
Dans l’évangile de Jean
Allons voir ce que Jean nous a donné comme indice pour compléter le puzzle de la passionnante description de l’histoire de notre humanité. Au chapitre 3 verset 11 , nous lisons une explication des plus profondes quant à la compréhension et à la perception de ce que Jésus tend à démontrer au peuple, passage très important, voir fondamental :
« En vérité, en vérité, je te dis : Nous disons ce que nous connaissons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage. Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez pas, comment croirez-vous , si je vous parle des choses célestes ? Et personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le fils de l’homme qui est dans le ciel ».
A lire et à relire tellement c’est subtil et explicite, il est bien expliqué la nuance qu’il y a entre les choses terrestres et les choses célestes, nous percevons bien que le peuple ne peut pas comprendre les technologies venant du ciel … les percevrions-nous, nous-même, à notre époque ? Que se passe t-il quand des hommes ou des femmes sont témoins d’apparition d’ovnis ? Vous connaissez certainement la réponse !